DU COMTE MARSIGL1.
pagnie , après quoi je les congédiai ,bien vêtus à la mode de leur nation,accompagnés d’uae bonrle de deux censfequins , que je leur avois deíliné, êcd’un troupeau de mille moutons. 11me seroit malaisé d’expliquer ici , quide ces deux frères, où de moi, reçûtune plus grande consolation dans cetteconjoncture ; car ce n’elf pas une peti-te satisfaction pour un homme , quede lë voir en état de faire du bien, maisplus encore de donner des preuves deia reconnoiiiTance.
Le congrès fini, le Comte fe renditù Vienne. 8. M. Imp. voulut ctre aufait des moindres particularités ; le li-bre accès , qu’Elle lui accorda , ne fûtpas de petite conséquence pour ses in-térêts littéraires ; il lavoit prendre foutems , & fEmpereur l’écoutoit aveccomplaisance. C’est en ce tems - là,qu’il lui mit: fous les yeux ce grand amasinobservations, qít’il avoit fait les cam-pagnes paflées fur l’Hiffoire Naturelledu Danube» Le deíïein lui plût de tellefaçon, qu’il ordonna d’en graver in-