DU COMTE MAKSIGLI. 155
attendoient pour nous voir briser , ouéchouer àj leurs yeux ; feus néanmoinsaísez de courage* pour faire jetter lafonde dans le plus étroit de ce passage,qui est entre les promontoires, où fontles Forteresses de Gibraltar en Europe,& Ceuta en Afrique, dans le dessein dereconnoître, s’il étoit possible, les Cou-*rants , (dont on a parlé dans le voyagede Constantinople) mais malgré toutesles tentatives que l’on fit , nous ne pû-.mes rien trouver de positif , peut - êtreque les Flots , qui commençoient déjàà gonfler étrangement, nous en otereníles moyens, Nous nous étions attendu,(comme on vient de dire) à esiuier unegrosse tempête, ( c est le Comte qui con-tinue à parler,) mais nous en fûmesquittes pour la peur; ce qui est différé,dit-011 communément, n’est pas perdu,xjous en essuiames effectivement une le?7. , à la hauteur des Côtes de Galicedes plus violentes, où chacun fe trou-,va occupé de fes propres réflexions ;j) faut avouer que les dangers, auxquelsqji est exposé sur la tçrre dansles guer-i