DU COMTE MARS 1 GLL 157
áe même que les François la faifoíentle long des leurs ; nous étions en unesituation favorable pour distinguer ai-sément la maniéré avec laquelle ils fontcette pêche ; deux barques s’accouplentensemble , óc laistent entre elles unecertaine distance libre & vuide , pour1 jetter librement leurs filets ; dès qu’ilsfont fur le point de les retirer de seau,les barques Rapprochent afin de facili-ter aux pêcheurs le moyen de fe donnerla main pour les retirer de seau, ce quiest souvent néceilaire pour la grandequantité, qu’ils contiennent de HarangsSi d’autres poissons qui fe mêlent parmi- eux ; cette pêche , qui fe fait dès le ig<ou 20. de Juillet jufqifiau 20. deNovem-j bre environ s etend le long des Côtes de1 l’Angleterre <Sc de TEcoste , depuis lapointe du Cap le plus éloigné auNord,
I qu'on nomme le Cap Cathneste jufqn’àPorthsmotith; pafle le mois de Novem-bre , le Harang prend an large dans lahaute Mer , de façon qu’il est rate’ d’entrouver un dans toute 1 étendue du Ca-sai- Voilà une preuve , que les pois-sons ,