D U COMTE MARSIGLI. 231
lettre qui fait connoître , & la droiturede ses intentions, & l’amour qu’il avoitpour fa patrie ; l’on y voit un abrégéde fa vie ; la voici telle qu’elle fût im-primée.
A tous les ordres de la Villede Boulogne.
Le Tout-Puissant permit par un ef-fet de fa Divine Miséricorde , que jepriífe naissance parmi vous , Meilleurs,dans un tems, où la Noblesse n’avoitpoint de foins plus à cœur , que de felivrer à la culture des sciences & desarts ; dans ces heureux jours, où nô-tre Université florissante ne fe ressentoitnullement de son antiquité, (ce qui faitque les meilleures choses degenerent deleur splendeur) & où Tordre de No-blesse fe diílinguoit par son assiduitéaux exercices dignes & propres de leurcondition ; c'esì dans ces tems - là, dis—je , qu’après avoir reçu une éducationproportionnée au zèle de mes parens , &la petite étenuûe de mes talens, je quit-P 4 t ai