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LA VIE
tai le foyer domestique pour me pro-curer une place chez la renommée an** goût de mes inclinations ; je ne fus pasiong- teins à relie n tir les effets dunefortune naiffinte , & quoique dans lafuite elle ne me fût pas stdelle, j’eus as-sez d’équité pour ne pas en rejetter lafaute furfféducation qu’on m’avoit don-• née, loit dans TAcademie de Boulogne »soit dans celle de Padoue ; au con-traire persuadé de l’avantage , qui m’enrevenoit , je ne désistai jamais un seulmoment de chercher toutes les occasions ksuisfaire aux obligations , que savoircontrarié avec elles , par le seul motif dela plus vive reconnoijsance , car en effetje me sentais redevable de cette dette en-vers elles , cefl aujji en cette vile qifilplût a Dieu , de m en faire naître t idéeà la seconde année du service , oh je ftié-tois engagé fous les glorieux Drap aux def Empereur Leopoìd contre les Turcs; cejbcn ce tems , dis-je , que je conqûs f idée dejonder dans ma Patrie selon mes forcerune étude démonstrative , qui pût fer-VÌr d'ìustruction à la Noblesse fur tou-tes