LA VIE
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poner les étoffes , dont on y fait ut»grand débit ; c’est ce qui a donné lieu àune perquisition que j’en ai fait, {c estJe Comte qui parle') pour découvrir s’iln’y avoit pas quelque analogie avec celledes eaux du Rhein , dont on a fait pas-ser un Canal au travers de nôtre Villede Boulogne , pour la préparation dessoyes & pour le créponage de nos étof-fes , que nous nommons Vele. La reffemblance qu’il y trouva dans la fuitepar les analyses , qu’il fit de l une & del’autre, lui fit dire un jour à l’un de sesamis de Zuric , que la fabrique de faPatrie alloit grand train à détruire cellede la sienne ; & que l’on ne devoit pastrouver mauvais , si l’on avoit rendu in-fâme à la postérité le nom de celui quiavoit enseigné à ses artisans Concitoyensla maniéré de préparer la íoye , ce quicause un dommage d autant plus consi-dérable pour le mime peuple , qui ytrouvoit la subsistance , qu’il étoit irré-parable pour toujours. Mr. le Comtene fût pas moins surpris de la bonté defou gouvernement que de la qualité de