DU COMTE MARS 1 GLL ui
de la Ville, cette machine est de l’inven-tion d’un Citoyen de Zuric, il s’en donnaun destein , car c’étoit fa coutume quandilrencontroit quelque piece, qui en valoirla peine d’en faire íe dessein fur Je pa-pier, ou le modeste en relief: C’est auilìce qu’il fit à Marli Tannée suivante. L’onvoit méine aujourd’hui dans les appar-temens du Palais de Tlnstitnt plusieurspieces de ce goût, un austi habile Ingé-nieur, tel qu’il étoit, ne pouvoit négli-ger de semblables choses.
Mr. le Comte étoit déjà au fait detoutes les raretés de Zuric fur la fin dumois de Mars , auquei tems fût austiachevée Timprestîon de son Manifeste ;il ne perdit pas un moment à en envoyerdes exemplaires en toutes les Cours ócen toutes les Académies de l’Europe.
11 faut avouer ici, que ce fût Tà un coupbien hardi, pour ne pas dire bien témé-raire , s’il n avoir auparavant bien peléles raisons , qu’il y ailéguoit pour fa .deffense, & s’il n’avoiteu devers foi tou-tes les assurances de la bonté de la cau-se & de f équité des hommes : AustiH 5 vou-
/