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LA FIE
vculut-il en attendre de pié ferme l’é-vénement quelqu’il pût être , en aban.donnant le succès fur les dispositions duTout-Puiílant; c’estceque nous allonsapprendre par lui même , <5í par les re-ponçes qu’il en eut de toute part. Nousverrons dans la lettre , qu’il adresse àson ami de Boulogne plusieurs particu-larités , qui reg.” Jent non - leulementcette a flaire si importante pour lui, maisencore l’emplois de son teins en Suisie.Comme cette lettre fût adressée au Cha-noine Trionfetti , son bon ami & sonancien maître , celui dont nous avonsdéjà parlé, & qui va bientôt être en com-merce avec les Savans des Cantons ; ilest à propos de le faire un peu mieuxconnoître qu’on ne l’a fait jufqu’ici.
Lelio Trionfetti, natif de Boulogne,étoit d’une simplicité de vie admirable ,d’une douceur & d’une affabilité , quifaisoit désirer sa conversation , il s’enga-- gea de bonneheure dans l’état Eclésiasti-que, il fût à q uelque teins delà Chanoine del’Eglise Collégiale de Ste. Marie-Majeu-re , son assiduité à la culture des lettres
lui