de term,dont nousnous plai-gnons,font né-cessaires.
38 CHAP. VI. SALUBRITE
causent l’un ou l’autre, prédominent,sont les causes les plus constantes, lesplus ordinaires & les plus générales,
3 ui troublent l’équilibre de l’air. Gar-ons-nous donc, ingrats envers la Pro-vidence, ou ignorans dans ses desseins,de nous plaindre de ces vicissitudes dela chaleur & du froid, que nous éprou-vons dans le voisinage des montagnes:Ne nous plaignons jamais de ces agita-tions, que notre atmosphère essuie sisouvent, puis que, paria, les vapeursmalignes font dissipées , le ressort del’air est entretenu ou rétabli, & nousjouissons ainsi, par la faveur de Dieu,d’un air toujours salutaire. Une remar-que judicieuse de SENEQUE mérited’être placée ici. „ II n’est presque„ point de pais > qui n’ait quelque vent,„ qui y naisse & qui y tombe. Ainsi,„ entre les autres ouvrages de la Pro-„ vidence, celui-ci est donc aullì très„ digne d’être considéré avec admira-„ tion, qu’elle n’a pas laissé dépendre„ les vents d’une feule cause, pour les„ communiquer par toute la terre: fur« tout qu’elle n’a pas laissé croupir l’air;„ mais pour le rendre utile & salutaire„ à ceux qui le respirent, elle lui a don-„ né un mouvement perpétuel. La„ Providence, dit-il encore, ou le Dieu
» qui