NOUVELLISTE. Art. VI. 8Z
mérite du Fils, & l’injuste mépris qu’on en faisoit.11 falloit pour celà persuader aux Grecs d’attaquerles Troïers, & ménager si bien le succès du Combatque les Trsiens en eussent l’avantage. La nuit sui-vante Jupiter parle en songe à Agamemnon, & luiordonne de faire cette attaque. 11 n’en falloit pasdavantage pour y engager ce Prince qui fut déçupar la flateuse esperance de vaincre les Ennemis,& de prendre Troie , fans en partager la gloire a-vec Achille.
Le 22. Agamemnon assemble le Conseil, & aprèsavoir feint de vouloir abandonner le Siège, & seretirer , il leur déclare le Songe qu’il avoit eu ;& secondé par Nejior & par Ulysse, il y fait pren-dre la résolution de livrer bataille aux Ennemis.
Le 2Z. (a) le Combat se donne. Tout y est pleind’incidens variez qui tiennent depuis le commen-cement du II. Livre jusqu’au huitième. Les Ar-mées étant en présence, He&or propose que Me~neìas & Paris, les deux Auteurs de la Guerre, dé-cident entre eux cette querelle par un Combatsingulier. La proposition étoit avantageuse à A/e-tielas ■, mais Minerve vient à la traverse, en inspi-rant à ce Capitaine des sentimens de Poltronne-rie. Les deux Armées en viennent donc aux coups.Les Troìens y ont d’abord du pire ; mais animezpar Apollon ils repoussent les Ennemis. Les Grecsreviennent courageusement à la charge , & rega-
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(a) il Nk st ílolUie point de Combat' dans le II. Livre.1 n’y a que Paris á Menelas qui se bâtent dans le III. &es deux Arine'es n’cn viennent aux mains qii’à la fin duV, connue on peut le voir par les Argumens que Mad.)acier a mis à la tête de chaque Livre dans fa Traductionh-atnjoise de l’iliade,