LE PHILOSOPHIE
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auffi achevé qu’il en soit jamais sorti de la ttìaísldes plus grands Maîtres. Des Images comme cel-les ci augmentent le plaisir de la vue, & nous ai-dent à faire de nouvelles réflexions , lorsque lesmêmes objets reviennent. La Poésie excellente »& les Descriptions finies ont cela d’agréable, quetous les Lecteurs s’imaginent que, s’ils ne peuventpas ecrire comme les gens d’esprit, ils peuvent ailmoins penser comme eux. Je n’en dirai pas da-vantage à la louange de ce petit Poème. Chacunen sentira facilement le mérite. C’est (a) une Let-tre adressée à Mylord Dorset.
DESCRIPTION DE L’HIVER.
A Copenhague, le 9. Mars , 1709.
fitPècrire au grand Dorset P quel présent poétiqueLui faire d'un Païs ft près du Fole Arctique ?
Dans ces trifies climats , ou les froids AquilonsCouvrent Villes (fr Champs de neige (fr de glaçons ,Quelle Muse à rimer peut être assez hardie ?
Lien rf invite aux Chansons. La Nature engourdîtPorte juSqti'aux Esprits fa morne pesanteur.
Tous ces rians objets , dont le charme jlateurAlluma le beau feu des Chantres de la Grecê,
Les Bois de P Hélicon , les Sources du Permejse ,
Sont
(b) Elle â été inférée dans le Recueil des meilleuresPieces de Poésie, que Mr. Philips fit imprimer chez Ton»son en 1709. L’Auteur en est Mr. Ambroise Philips luimême, connu par plusieurs Ouvrages, & qui écrit k pré-sent une Feuille volante connue fous le titre de Pj.ee»Tbinker. J’écrivoi* ceci en 172s.