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Le philosophe nouvelliste / traduit de l'anglois de Mr. Steele, par A.D.L.C. suivant l'edition d'Amsterdam de 1735
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LE PHILOSOPHE

fil plus ferieafe occupation. Des profits du Théâtre oit jentretient un Hôpital. Car les gens de ce Pais - ci ne icroient pas qu'un Homme fie doive borner à la professi-on de Comédien , ou qu'il soit permis à personne de s'en- 'richir à une Profejjion dont la Repubhque tire fi peu ;d'avant âge. Je me trompe , ou en Angleterre, il s'ejlfait quelque chose d'approchant. Car il me semble avoir îoui dire qu'un Acleut , nommé Allen, (a) fonda l'Hô-pital de Dulledge, tfis qu'une fameuse (b) Comédien-ne a constitué son Bien en rentes payables après fa Mort ,pour l'entretien des beaux Esprits qui tomberont dans l'in- 'digence , y apposant-, néanmoins pour condition nécessaire , \que ces Mejjìeurs feront admis à la pension , des qu'ilsdeviendront f-oids & languissais dans leurs Ecrits , â •quelque âge de leur vie que cela puisse arriver .

ARTI-i

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(a) Le f?it est vrai. Cet Hôpital est fort commode <febien rente. Dulledge est á deux ou trois milles au Sudde Londres.

(b) C’est de Mile. Bracegirdle, dont il veut parler. Jene sai ce qui en est de ce prétendu Testament, niais je saibien qu’elle a quitté le Théâtre depuis long tems, dç je«roi qu’elle est encore en vie, en 1722.