LE PHILOSOPHE
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Est ce donc , en effet , perdre sa libertéOne d?avoir pour Compagne une jeune Beauté,Dont P Amitié, toujours innocente & sdelle,
Ne nous Liiffe trouver d?agrément qu"avec esté ?
Chere Epouse , suffrez cet encens d'un Epoux,
Qui sent, avec transport, le "bonheur d'être à vous,Et dont le tendre cœur, rempli de cette idée,
Bénit tous les moments qiPil vous a poffedée.
Si je fuis tout à vous, Vous etes toute à moi.
La RaifenPinterèt, les Loix » R honneur , là Foi ,VEjìime, le Devoir, le Penchant, tout nous lie,
Et nous fait des Epoux les plus dignes d'envie.Attentifs à nous plaire, & par le Cœur unis,
De chez nous pour jamais les chagrins font bannis,Point de soupçons jaloux dans noire Domestique ;Au dehors point de prise aux traits de la Critique :Et comme ms Plaisirs m doivent rien à P Art ,
Le Crime, & I e5 Remords tfy trouvent point de part.
ARTICLE XV.
D u Mardi 2. au Jeudi 4. Août 1709.
De mon Cabinet, le 2. Août.
(a) TVsR" Powel m’a écrit cle Bath, la Lrttre sui-* vante, qui roule, à ce que croi, sur le
sujet
(a) C’est une Lettre supposée à Mr. Blackhal, Evêqued’Exeter, sous le nom de Powel, le Maître des Marionet.tes. On y voit avec clarté, de quoi il s’agissoit duis quel-ques Articles précedcns, où il est parlé de cette dispute.On y voit la même hauteur de stile qui reguoit dans le*Ecrits Je cet Evêque contre le D. Hoadley.