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que l’on ne m’en impute la cause je dois prblier,pour ma justification , & la Lettre même qu’ilm’a écrite, & la Réponse que j’y ai faite. Voicice qu’il lui a plu de m’envoyer.
Mr. BICKERSTAFF.
„ Je vous trouve bien impudent de me met-„ tre dans vos Feuilles Volantes. Ventrehleu,„ Moníieur, j’ai plus d’esprit que vous, & Ven-„ trebleu , j’ai plus d’argent que la plupart des„ Duppes que j’ai plumez. Toutes les Perfon-,, nés de qualité veulent m’avoir, quoique, Ven-„ trebleu , je ne fasse pas plus de cas d’un (a)„ Ruban Bleu , que d’un Tablier de la même„ couleur. Tout le monde fait que je fuis bra-„ ve. Ne vous attirez donc pas la colere ds
„ MONOCULUS."
Voici ma Réponíè.
Monsieur, si je ne connoissoispas, parfaites,» ment, v D tre écriture, je ne pourrois pas croi- -„ re que la Lettre , que j’ai reçue aujourd’hui , -,, fût de vous. Vous me mettez dans la necesi„ site d’apprendn. a u Public ce que je lui ai ca-„ ché jusqu’ici. C e st que je tiens, de vou:s mé-„ me, tout ce que j-q dit de vos Confrères les„ Chevaliers d’industrie. Après cela que l’o n j u.,, Ae qu! est le plus impr^s^r de nous deux.„ J’avois, à la vérité, conçu quelque estime pouc„ vous , à cause de certaine Eloquence fleurie„ que vous avez en partage, & c '«4 auíîì pouc
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(a)- C’est celui de» Chevaliers de la Jarretière. J
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