NOUVELLISTE Art. XXXVIII. Z2f
„ cela que je vous avois épargné. Mais vous„ abusez à présent de. cet avantage contre un„ vieux Ami , & contre un Camarade d’Ecole.„ Vous savez , en votre conscience , que vous„ m’aviez permis de badiner aux dépens de vo-,, tre Rhétorique, pourvu que je gardasse le si-„ lence fur vos autres Talens. J’ai compté, de„ bonne foi, fur votre sincérité, dans cette Con-„ vention, & je m’apperçois à cette heure qu’el-,, le étoit frauduleuse. D’ailleurs, Monsieur , des,, Ventrebleus siéent-ils bien dans la Lettre d’un„ homme de votre façon? Fi , fi; j’en rougis,, véritablement pour vous; & plus de commer-„ ce entre nous, je vous prie. Rengainez la co-„ lere, lavez-vous la bouche, & vous allez cou-„ cher. C 3 est le conseil.
d’ISAC BICKERSTAFF.
A présent que j’y pense, ce mauvais Compag-non pourroit bien m'avoir fourni de faux, Mé-moires, dans le dessein de faire donner les Dup-pes dans les filets de fa Société, pendant que jecroyois bonnement qu’il travaiiloit à la détruired’auflì bon cœur que je le faisois moi - même.Son procédé me fait comprendre que ces Mes.sieurs font aulsi bien que jamais. 11 faudra doncreprendre le fouet, & ne le point laisser qu 3 onne les ait mis à la raison.
De mon Cabinet le 26 . Septembre.
(a) II est incompréhensible à quel point de har-X Z diesse
(a) Je n’ai traduit cet Article que pour allonger cç
Cha-