T.TDEs4vtdRITI0NS, iSpbelle Dame qui tenoir son cheval par labride & qui le conduisoit. La beauté ex^traordinaire de cette Dame jointe au ser-vice affectueux quelle lui rendoit, l’obli-gea de lui demander qui elle étoit. MaBeauté & mes grâces vous plaisent-elles ,répondit la Dame. Le jeune Gentil-hom-me ne put s’empêcher.de témoigner quejamais il n’avoir rien vû de si parfait.Cette Dame lui demanda donc s’il feraitcontent de savoir pour femme. Ce jeunehomme plus étonné qu auparavant, fitconnoître quhl n’y avoir pas de Roi quine se trouvât heureux de posteder unesi rare beauté. Hé bien, je veux être votreépouse , dit la Dame , approchez que jevous embrasse ; elle l’y obligea , luidit , voila notre mariage commencé , &un tel jour nous le finirons en présencede mon fils. Alors les yeux du jeune hom-me Rouvrirent, & il comprit qu’il parloirà la Mere de Dieu , qui affectionne furtout la chasteté. Quelque résistance queput apporter ce Gentil-homme, cetteDame voulut tenir f étrier de son che-val pour le faire monter plus aisément.Dès ce moment il fut si bien délivré detoute tentation , que la femme même de
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