c5)0 Traité des P’isiOnSson maître en fut étonnée. Il alla visiterce bon Hermite , qui sur le rapport dujeune homme , ne put s’empêcher d’ad-mirer la bonté & l’humilité de la Sain-te Vierge. Il témoigna même qu’il vou-loir se trouver à íes noces, & lui conseil-la de tout disposer pour ce jour. Le temsmarqué parla Bienheureuse Vierge arri-va , & l’Hermire vint visiter le jeuneCentil-homme., avec lequel il reliaquelques momens , & lui demanda s’ilne sentoit rien ; non, dit le jeune hom-me. Une heure après le bon Hermite de-manda pour la seconde fois à ce jeunehomme l’érat où il se trouvoit ; & il ré-pondit, oh je commence à sentir quel-que douleur : peu après il tomba dans l’a-gonie, & il rendit l’esprit. Ainsi il entradans le Ciel, où il termina l’heureuxmariage qui lui avoir été promis.
Je plains l’Hiílorien d’avoir eu si peude foin d’observer les bienséances sinécessaires en toutes les actions de lavie, mais fur tout dans la Religion. Cesembraíîemens de la Sainte Vierge peu-vent-ils convenir aux mœurs des Chré-tiens Sc des Bienheureux ; Peut-on mê-me imaginer, que la Bienheureuse Mere