Z T DES AppARITTONS. t<)Ide Dieu , élevée à la plus sublime gloireau dessus de toutes les autres créatures,viendra faire ici la fonction de Palefre-nier , elle qui a tant d’autres moyens ef-ficaces de cooperer à la conversion descœurs. C’est ce qui me fait penser queces fables ont été imaginées par un Dé-vot , qui aura plutôt suivi les mouve-mens d un zélé peu éclairé , que les ré-gies de la prudence chrétienne , & qu’iln aura pas même fait attention à la di-gnité de la Sainte Vierge. Les mêmes ré-flexions me rendent fort suspectes lesembrassemens que reçut Saint Bernard,de l’Image de la Sainte Vierge , dansTEglise d’Affleghem , au Duché de Bra-bant , entre Gand & Bruxelles. Je portele même jugement de cette Apparition( a ) où l’on prétend que J. C. embrafleune Religieuse de Cisteaux,qui étoit agi-tée par d’extrêmes tentations, & dont leSauveur du Monde tranquilifa les sens.Les Auteurs d’ou j’emprunte (b) tous
(a) Cadarius , líbro 8. Miraculor. cap. ig.pag. 4 76.
( b ) Caefarius, lib. 7. cap. 4. pag. z 84. Tho-mas Cantiprat. lib. %. cap. z.p.num. n. p- 2.S5,§cc.