So A B E
Abergement , (1’) Géogr ., villagede Franche-Comté, au diocèse de Besan-çon, bailliage de Fentarlier.
Abergement , ( T ) Géog ., paroissede Franche - Comté , dans le bailliaged’Ornans, au diocèse de Besançon.
■ Abergement, (lf. Fetit) Géog .,autre paroisse de Franche-Comté, dans lebailliage d’Arbois.
Abergement, (le Grand) Géog.,autre lieu du même bailliage.
Abeb.gemf.nt de Foigny , ( 1 ’ )Géogr ., lieu de Bourgogne, dans le dio-cèse & le bailliage de Dijon.
Abergement de Guisery, (?)Géogr ., bourgade de Bourgogne, au dio-cèse de Besançon, bailliage de Châlons.
Abergement de la Ronce, (!')Géogr ., petit village de Franche-Comté,dans le diocèse de Besançon, & le baillia-ge di% Dole.
AfiÈRGEMENT DE AÍESSEY , (V)Géogr ., hameau de Bourgogne, dans leMâconnoís , & le diocèse de Châlons.
Abergement de Sainte-Colo-MERE, ( 1 ') Géogr., village de Bour-gogne , au diocèse de Besançon, bailliagede Châlons.
Abergement de S. Jean , ( 1 ’ )Géogr., lien de la Franche-Comté, dio-cèse de Besançon, bailliage de Châlons.
Abergement de Varey, (T)Géogr.. village de Bourgogne, dans lagénéralité de Dijon, & le bailliage deDole-
Abergement de Verdun, ( 1 ’)Géogr., petit village de Bourgogne, dansle diocèse de Châlons, & le bailliaged’Auxonne.
. Abergement-les-Auxonne, (r)Géogr., paroisse de Bourgogne, situéedans une plaine marécageuse, au dio-cèse de Besançon , bailliage d’Auxoune.(C)
§ ABERNETHY, Géogr., ville del’Ecossc septentrionale, au district deFerth, nommée Strathern , un peu audessus de Temhoiiehure de î'Ern, prochele Tay. C’étoit autrefois la capitale desJPictes ; elle eut ensuite un évêché quele roi Canut ou Kennet fit transférer à 8.André : cette ville est peu conlidérableaujourd’hui. Long. 14, 40. lattf, 6, 37.í C. A. )
ABERRATION, f.s . en Afironomis,est un mouvement apparent qu’on ob-
A B E
serve dans les étoiles fixes, & dont lacause & les circonstances ont été décou -vertes par M. Bradley , membre de la So-ciété royale de Londres, & aujourd’huiAstronome du rôi d’Angleterre à Green-vick.
ì\l. Picard & plusieurs autres Astrono-mes après lui, avoient observé dansss’é-toile polaire 1111 mouvement apparentd’cnviron 40” par au, qu’il paroiilbit im-possible d’expliquer par la parallaxe deTordre annuel ; parce que ce mouvementétoit dans un sens contraire à celui sui-vant lequel il adroit dû être, s’il étoitvenu du seul mouvement de la terre dansson orbite. F. Parallaxe du grandORDRE..
Ce mouvement 11’ayant pu être expli-qué pendant 50 ans, M. Bradley décou-vrit enfin en 1727 qn’il étoit causé par lemouvement iucceílis de la lumière com-biné avbe le mouvement de la terre. Sila France a produit dans le dernier ficelsles deux plus grandes découvertes del’astronomie phyhque, savoir, Raccour-cissement du pendule sous l’équateur,dont Richer s’apperçut en 1671, & lapropagation ou le mouvement succeffifde la lumière démontré dans T Académiedes Sciences par M. R semer, l’Angle-terre pont bien se flatter aujourd’hui (sa-voir annoncé la plus grande découvertedu 18e. siécle.
Voici de quelle maniéré M. Bradley aexpliqué la théorie de ïaberration , aprèsavoir observé pendant deux années con-sécutives quel’étoiley de la tète du dra-gon, qui passoit à son zénith, & qui estfort près du pôle de l’écliptique, étoitplus méridionale de 39” au mois de Marsqu’au mois de Septembre.
Si l’on suppose ( Flanche Aftron. sig.31. n. 3. ) que l’œil soit emporté unifor-mément suivant la ligue droite AB, qu’onpeut bien regarder ici comme une très-petite partie de T orbite que la terre dé-crit durant quelques minutes, & quel’œil parcourre Tintervalle compris de-puis A julqu’à B précisément dans lesems que la lumière se meut depuis Cjufqu’en B, je dis qu’au lieu d’appcrcc-voir l’étoile dansune direction parallèleà B C, l’œil appercevra, dans le cas pré-sent,Tétoile seloil une directionparalleleà la ligne A C. Car supposons que T œilétant entraîné depuis A jusqu’en B, re-garde