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Tome premier. A - AKR.
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A B T f

*et instant il Fut blessé à mort par tméclat ri'ime meule de moulin qu’une fem-me lui jeta du haut il’une tour. Abime-ìech ilit alors à fou écuyer : Tirez votreépée, cT achevez de me tuer, de peur qu’o»ve Aise que fui été tuépar une femme AS i-cuyer obéit.

’ ABINGDON, ou ABINGTQN, ouABINDON, tìé-'g ., ville d’Angleterre ,en Barkshire , & fur la Tamise. Long.16. 20. lut, 51. 40.

AB-INTESTAT,v.Intrstat.(AO

ABÍRON , Hist. Sucrée , Pun des cou-■jurésavecCoré&Dathan, contre Moyse& Aaron , étoit fils d'Eliab , & petit-ïilsdcPhallu, de la tribu deRuben./AC'osÉ.

ABISAI, Hifl. Sainte , fils de Zuri &rie Sarvia , est célébré dans l’Ecriturejiour fa force & fa bravoure. II fut un despremiers généraux des armées de David :son plus bel exploit est d’avoir sauvé lavie à ce prince , en ruant Jesbibénob ,géant de la race des Raphaïms , qui por-toit.une lanee dont le fer pesait 300licles.

¥ ABISCAS, Géog., f. m. peuple del’Arnérique méridionale,à ì’cst du Pérou.

§ ABISSINIE or< ETHIOPIE, Géog.grand royaume de la partie orientale del’Afrique; il est borné nu nord par la Nu-bie , à f ouest par la Nigritie , au sud parla Cafrerie , & à Test par la côte d’Ahcx& celleJd’Ajan. On lui donnoit autrefois400 lieues de longueur , fur 280 de lar-geur; mais on y compromit alors les co-tes dont nous venons de parler, qui n’enfont plus au jourd’hui partie,L plusieursautres provinces,que les Turcs,les Ara-bes & principalement les Gales en ontdémembrées.II ne rcsteplus dans ce quenous nommons présentement l 'Al-ìJJînie,que les provinces de Tigre , Dambca ,Bagamedri, Goyame, Amahara, Narea,Magesa, Ogara, Salait, Holcait, Semen ,Segueda, Salao, Ûzeca,Doba & 6an.Ecpays est entrecoupé, à chaque instant,de.montagnes & de rochers, fur le sommetdcfquels on trouve quelquefois des sour-ces d’eau vive, des terres labourables,des bois & des prairies. Le fol est allezfertiles en différens endroits ; il produitplusieurs sortes de grains, principalementdu millet & des légumes. On prétendqu’il y a des cantons ou l’on fait troismoissons pendant Pannes : on dit auffi

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qu’il s’y trouve des endroits plantés devignes dont le vin est Fort bon ; cepen-dant Su boisson ordinaire des Abiílìns estdu cidre de pommes sauvages. Outre ungrand nombre li’animaux inconnus enEurope, il y a des bctuîs d’une grandeurprodigieuse, & des brebis dont la queuepeso jusqu'à 40 livres. La chaleur du cli-mat est excessive, í'ur-tout dans les val-lées, Pair n’est tempéré que fur les mon-tagnes. Les Abissmsen général font bienfaits, vigoureux, adroits,& ne manquentpasd’intclligence; mais ils font paresseuxd’habitude. Le seul commerce qu’ils fas-sent entr’eux , e’est celui d u sol dont ilsont une grande quantité. Ilsont le teint011 noir 011 fort basané.Leur souverain senomme le Grand Negv.r, il est maître ab-solu de la vie & des biens de lés sujets :il est entouré continuellement d’une gar-de nombreuse , & il campe, ainsi que sespeuples , sous des tentes , neuf mois deTannée; Sc les trois ou quatre autresmois , qui sont ceux des pluies périodi-ques dont ïe Nil so grossit , il les passe àGomlar , capitale de son royaume , quin’est qu’tin gros village. II n’v a pourainsi dire aucune ville dans ce grand em-pire ; ce 11e sont que des tas rie chctivesmaisons, semés de province en province,& fans murailles. La religion de ces peu-ples est un mélange de Judaïsme, deChristianisme & de Mabométifme ; leurlangue est très-belle & facile à pronon-cer, & leur naturel est fort doux : ils vi-vent sobrement Sc longtems. C’est dansle milieu de 1 ' AeiJJÌnic que les mission-naires Portugais découvrirent les sourcesdu Nil, fi long-tcmps ignorées. Les Hol-landois font les seuls Européens qui aientdes établissemens dans ces contrées ; ilsen tirent, ainsi que les Juifs & les Ara-bes , de for, de i’argent, des épiceries,des plantc-s médicinales, des aromates &des dents d’éléphans. C’est près du lacd’Ambca, au milieu du jîays, que l’ontrouve cette plante singulière nomméeajsazoé , qui endort les aspics &les scr-pens. Long. 48,6;. lot. 6 , 20. ( C.A.f

ÁBISSÏNS, voyez ci-dessus Abissi-nie.

ABIT , f. m. Quelques-uns se serventde ce mot pour exprimer la cétuse. Voy.Aboit, Cébusìì , Blanc de Plomb.

C M)