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Tome premier. A - AKR.
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134
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i? 4

À B R

Supt om .

Suprgdichim.

Surrog.

Surrogandus.

Surroggan.

Surrogandis .

Surrogaonis,

Surregationis.

Surrogat.

Surrogaiionis.

Suspên.

Sufpenstonis .

T

Tangen,

Tangenduin.

Tant.

Tantum.

Temp.

Tempus.

Ten.

Tenore.

Tenet!.

Tenendunt.

Terno.

Termina.

Test. 7

Teftimonium.

Testib.

Tt'jìibllS.

Thia. Theoîis.

Théologie).

Tit.

Tituli.

Tlî.

Tituli.

Tn.

Tamcn.

TpSre.

Tempore.

Tpus.

Tempus. '

Trecën,

Trecentum.

U

Wt.

Ultinta.

Ult. poF.

TJltimus psjfejfor.

Uiti.

ÏJlthni.

Ultsis.

UltimiiSr

Utfis.

XJniverJts.

Us*

Ûsque.

V

V.

Vestra.

Vr.

Vester.

V. Vr e.

Vestra.

Vacan.

Vacantem. Vacan-

tìbus.

’Vacaonmn.

Vacationum.

Vacat ms .Vacaonis,

> Vncatìonis,

Y al -„

Valorem.

Venêhli.

Venerabìli.

Verifile.

Verijìmilì.

Verufq.

Verufque.’,

Vest.

Ve/ler.

Videb. Videbr.

Videbitur.

vyei.

Videbcet.

Víginti quat.

Vigintì quatitór.

X

Xptl.

Christ )•

A B R

Xptiánorum. Cbristianorum.Xptni.' Cbriftiani.

XX. Viginti.j

ABREUVER un vaijscau,c'e&y jeter de,l’eau après qu’il est achevé de construire,& l’en remplir entre le Francbord & leferrage, pour éprouver s’il est bien étan-ché , & s’il n’y a pas de voie d’eau, De-puis ledix-huitieme siecle, cette expref-iïon n’est plus usitée.

Abreuver , est auffi le même qu'ar-roser-, on le dit particulièrement des présoù l’on fait d’abord venir l’eau d’une ri-vière , d’uue source, on d’tin ruisseau’;dans une grande rigole ou canal situé àla partie supérieure des terres, & diviséensuite par des ramifications de petitscanaux dans toute l'étendue d’tin pré.Cette maniéré à' abreuver les prairies ,établie en Provence & en Languedoc,lesrend extrêmement fertiles, lorsqu’etleest faite à propos.La trop grande quanti-té d’ean, si elle y séjournait, rendrait lesprés marécageux. (As)

On ne sauroit rendre uri plus grandservice à l’agriculture, qu’en indiquantles moyens d’augmenter le produit després.Nan seulement les bestiaux qui cul-tivent les terres, & les fumiers qui lesfertilisent, sont'en proportion du fourra-ge qu’on recueille; mais encore, aumoyen des prairies, on fait des nourris-sons ; on engraisse des bœufs pour la con-sommation; on entretient des vaches quifournissent des veaux & tonte espece delaitage ; on éleve des moutons qui don-nent la matière premiere des manufactu-res de draps; on fe procure des cuirs,des suifs, des salaisons, &c. pour l’usag®domestique & pour la vente. Or, parl’irrigation des prés, on fe propofedelesabreuver avee discernement & avec prin-cipe ; de rafraîchir les racines des plan-tes, &d’augmenter par-tà, avec le moinsde frais possible, larécolte des fourragesla plus abondante. Les prés , abreuvésavec prudence , donnent souvent trois& même quatre récoltes par année, lorf-qu’on en éloigne les bestiaux en autom-ne; & il n’est pas rare de tirer d’un arpentquatre ou même huit milliers de foin sec:en forte que cette économie a , depuisune cinquantaine d’années , décuplé leproduit de plusieurs domaines.