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À B R
Supt om .
Suprgdichim.
Surrog.
Surrogandus.
Surroggan.
Surrogandis .
Surrogaonis,
Surregationis.
Surrogat.
Surrogaiionis.
Suspên.
Sufpenstonis .
T
Tangen,
Tangenduin.
Tant.
Tantum.
Temp.
Tempus.
Ten.
Tenore.
Tenet!.
Tenendunt.
Terno.
Termina.
Test. 7
Teftimonium.
Testib.
Tt'jìibllS.
Thia. Theoîis.
Théologie).
Tit.
Tituli.
Tlî.
Tituli.
Tn.
Tamcn.
TpSre.
Tempore.
Tpus.
Tempus. '
Trecën,
Trecentum.
U
Wt.
Ultinta.
Ult. poF.
TJltimus psjfejfor.
Uiti.
ÏJlthni.
Ultsis.
UltimiiSr
Utfis.
XJniverJts.
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Ûsque.
V
V.
Vestra.
Vr.
Vester.
V. Vr e.
Vestra.
Vacan.
Vacantem. Vacan-
tìbus.
’Vacaonmn.
Vacationum.
Vacat ms .Vacaonis,
> Vncatìonis,
Y al -„
Valorem.
Venêhli.
Venerabìli.
Verifile.
Verijìmilì.
Verufq.
Verufque.’,
Vest.
Ve/ler.
Videb. Videbr.
Videbitur.
vyei.
Videbcet.
Víginti quat.
Vigintì quatitór.
X
Xptl.
Christ )•
A B R
Xptiánorum. Cbristianorum.Xptni.' Cbriftiani.
XX. Viginti.j
ABREUVER un vaijscau,c'e&y jeter de,l’eau après qu’il est achevé de construire,& l’en remplir entre le Francbord & leferrage, pour éprouver s’il est bien étan-ché , & s’il n’y a pas de voie d’eau, De-puis ledix-huitieme siecle, cette expref-iïon n’est plus usitée.
Abreuver , est auffi le même qu'ar-roser-, on le dit particulièrement des présoù l’on fait d’abord venir l’eau d’une ri-vière , d’uue source, on d’tin ruisseau’;dans une grande rigole ou canal situé àla partie supérieure des terres, & diviséensuite par des ramifications de petitscanaux dans toute l'étendue d’tin pré.Cette maniéré à' abreuver les prairies ,établie en Provence & en Languedoc,lesrend extrêmement fertiles, lorsqu’etleest faite à propos.La trop grande quanti-té d’ean, si elle y séjournait, rendrait lesprés marécageux. (As)
On ne sauroit rendre uri plus grandservice à l’agriculture, qu’en indiquantles moyens d’augmenter le produit després.Nan seulement les bestiaux qui cul-tivent les terres, & les fumiers qui lesfertilisent, sont'en proportion du fourra-ge qu’on recueille; mais encore, aumoyen des prairies, on fait des nourris-sons ; on engraisse des bœufs pour la con-sommation; on entretient des vaches quifournissent des veaux & tonte espece delaitage ; on éleve des moutons qui don-nent la matière premiere des manufactu-res de draps; on fe procure des cuirs,des suifs, des salaisons, &c. pour l’usag®domestique & pour la vente. Or, parl’irrigation des prés, on fe propofedelesabreuver avee discernement & avec prin-cipe ; de rafraîchir les racines des plan-tes, &d’augmenter par-tà, avec le moinsde frais possible, larécolte des fourragesla plus abondante. Les prés , abreuvésavec prudence , donnent souvent trois& même quatre récoltes par année, lorf-qu’on en éloigne les bestiaux en autom-ne; & il n’est pas rare de tirer d’un arpentquatre ou même huit milliers de foin sec:en forte que cette économie a , depuisune cinquantaine d’années , décuplé leproduit de plusieurs domaines.