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tous les détails de la religion. Les pre-miers empereurs chrétiens ne dédaignè-rent point ta roue pontificale. Gratis nfut le premier qui se dépouilla deslivrées du paganisme, & ne conservaque le titre de souverain pontife , dontil ne remplit jamais les Fonctions.(T-n.)
flEGILOPS , terme de chirurgie , si-
f nifie un ulcéré au grand angle de l'ail.
,a cause de cette maladie est une tumeurinilammatoire qui a suppuré & qui s’estouverte d’elle-mêmc. On confond mal-à-propos l'œgilops avec la fistule lacry-male. L'cegilops n’attaquant point le sacou réservoir des larmes , n’est pointune maladie lacrymale. Voyez Anchi-lops.
La cure de 1 ’cegilops ne différé pointde celle des ulcérés. Voyez Ur.c eee. (Y)* iEGILOPS. Voyez YEUSE.
* iEGIUCHUS, Myth-i surnom deJupiter, fous lequel les Romains l’iiono-roient quelquefois en mémoire de ce qu’ilavoit été nourri par une chevre.
* fEGOCEROS, Myth., Pan mis parles dieux au rang des astres, se métamor-phosa lui-même en chevre, ce qui le fitsurnommer œgoceros.
jEGOLETHRON, plante décrite parPline. II çaroît que c’est celle que Tour-nefort a decrite sous le nom de chamcero-dodenàros Pontica maxima mespili folio ,fore luteo.
Cette plante croît dans la Colchide, &les abeilles succent sa fleur : mais lemiel qu’elles en tirent rend furieux onivres oeux qui en mangent, comme ilarriva à l’arm ée des dix mille à l’approchede Trebisonde, au rapport de Xenophon :o es soldats ayant mangé de ce miel, illeu r prit un vomissement & une diarrhéesuivis de reveries ; de forte que les moinsmalades reflembloientà des ivrognes ouà des furieux, L les autres à des mori-bonds : cependant personne n’en mou-rut , quoique la terre parût jonchéede corps comme après une bataille ; &le mal cessa le lendemain, environ àl’heure qu’il avoit commencé ; de forteque les soldats seieverent le troisième &le quatrième jour, mais en l’état que l’onest après avoir pris une forte médecine,l a fleur de cet arbrisseau est comme celledu chèvrefeuille , mais bien plus forte ,au rapport du pere Lamberti,.Miíììon-
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naire Théatin. Mémoire de l'académieroyale de> sciences 1704. (év)
* Voici les caractères de cette plante.Elle s'élcve à cinq ou six piés ; lbii troncest accompagné de plusie'.rs tiges me-nues , divisées en branches inega’es,foibles & cassantes, blanches en dedans,couvertes d'une écorce grisâtre & íisse,excepté à leurs extrémités où elles fontvelues EU es portent des touffes de feuil-les assez semblables à celles du néflierdes bois. Ces feuilles font longues dequatre pouces, fur un pouce & demi delargeur vers le milieu, aiguës par lesdeux bouts , mais sur-tout par celuid’en-bas, de couleurverdgai, & légère-ment velues, excepté fur les bords oùleurs poils forment une espece de sour-cil. Elles ont la eòte assez forte, & cet-te côte fe distribue en nervures fur touteleur surface. Elle n’est qu’un prolonge-ment de la queue des feuilles , qui n’a leplus souvent que troi.^u quatre lignesde longueur fur une^gne d'épaiU'eur.Les fleurs naissent rassemblées au nom-bre de dix-huit ou vingt, f iles formentdes bouquets à l’extrêmité des branches,où elles font soutenues par des pédiculesd’un pouce de long, velus, & naissansdes aisselles de petites feuilles membra-neuses, blanchâtres, longues de sept àhuit lignes fur trois de large. Chaquefleur est un tube de deux ligues & demide diamètre , légèrement cannelé, velu,jaune, tirant fur le verd. li s’évnse audelà d’un pouce dediametre, & se diviseen cinq portions dont celle du milieu aplus d’un pouce de long fur prefqu’au-tant de largeur : elle est refleuris en ar-riéré ainsi que les autres, & terminée enarcade gothique. Sa couleur est le jaunepâle, doré vers le milieu ; les autres por-tions font plus étroites & plus courtes,mais pareillement jaunes-páles. La fleurentiere est ouverte par derrière, L par-ticule avec un pistil pyramidal, canne-lé , long de deux lignes, verd blanchâtre,légèrement velu, garni d’un filet courbe,long de deux pouces, & terminé par unbouton ver--paie. Des environs de Pou»verture de la fleur sortent cmq étaminesplus courtes que le pistil, inégales , cour-bes , chargées de sommets longs d’uneligne & demie , & chargés d’une poussiè-re jaunâtre. Les étamines font aussi decette couleur ; elles font velues depuis
leur