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sans méme en excepter ce qu’íl y a deterreux & rie vaicnlaire qui s'éciiappeà son tour. Voyez VÉGÉTAL, Fla n-TE, císe.
De toutes ces émanations qui flottentdans lc vade océan òe l’atmcíphere , lesprincipales iont celles qui consistent enparties Mines. La plupart des auteursimaginent qti’eiks Iont d’une elpece ni-treule : mais il n’y a pas à douter qu’ilu'v en ait de toutes tortes; d:> vitriol, dePain». du tel marin , & une infinité d’an-tres. Voyez StL, Nitre, esc.
M. Boyle observe méme qu'il peut yavoir dans Vair quantité de sels com-posés qui ne font point fur terre, Forméspar la rencontre fortuite & le mélangede différais esprits salins. Ainli l’on voitdes vitrages d’anciens bâtimens, corro-dés comme s’ils avoient été rongés pardes vers , quoique aucun des sels quenous connoiflons en particulier, ne fûtcapable de produire cet effet.
Les soufres font fans doute une partieconsidérable de la substance aérienne, àcause du grand nombre de volcans, degrottes, de cavernes, & de soupiraux ;ti’où il sort une quantité considérable desoufre qui se répand dans l’atmosphere.Voyez Soufre, Volcan, çsc.
Et l’on peut regarder les agrégations,les séparations, les frottemens, les dis-solutions, & lesantres opérations d’unematière fur une autre, comme les sour-
Commençons par la fluidité. Cette pro-priété de Vair est constante par la facili-té qu’ont les corps à le traverser, par lapropagation des sons , des odeurs & éma-nations- de toutes sortes qui s’échappentdes corps ; car ces effets désignent uncorps dont les parties cèdent au plus lé-ger effort, & en y cédant, se meuventelles-mêmcs avec beaucoup de facilité",or voilà précisément ce qui constitue lefluide. L’mV ne perd jamais cette pro-priété, soit qu’ou le garde plusieurs an-nées dans une bouteille formée , íbitqu’on l’expose au plus grand froid natu-rel ou artificiel, soit qu’ou le conden-se cn le comprimant fortement. Onn’ajamais remarqué dans aucun de ces casqu’il se soit réduit en parties solides ;cela vient de fa rareté, de fa mobi-lité , & dc la figure de ses parties.Voyez Fluide & Son, í-fc. M. For-mey.
Ceux qui , suivant le sentiment deDescartes, font consister la fluidité dansun mouvement perpétuel & intestin desparties , trouveront ce caractère dansVair. Ainsi dans une chambre obscure oùles représentations des objets extérieursne sont introduites que par un seul rayon,on voit les corpuscules dont Vair est rem-pli dans une fluctuation perpétuelle; &les meilleurs thermomètres ne sont ja-mais dans un parfait repos. Voyez THER-MOMETRE.
ces d’une infinité de substances neutres& anonymes qui ne uous sont pas con-nues.
- L’«*V. pris dans cette acception géné-rale , est un des âge n s les plus considéra-bles & les plus universels qu’il y ait dansla nature, tant pour la conservation de lavie des animaux, que pour la produc-tion des plus importans phénomènes quiarrivent íjir la terre. Ses propriétés &ses effets ayant été les principaux objetsdes recherches & des découvertes desphilosophes modernes, ils les ont réduitsà des loix & des démonstrations précisesqui fo-,t partie des branches des Mathé-matiques qu’on appelle Pneumatique &Aìrométrie. Voyez K E S E IR A TI O N,Pneumatique U Aìrométrie,$se. r t
Parmi les propriétés & les effets me-chaniques de Pair , les principaux solitsa fluidité , sa pesanteur ,sen élasticité. i°.
Quelques philosophes modernes attri-buent la cause de la fluidité de Vair , aufeu qui y est entremêlé, fans lequel toutel’athmoíphere , selon eux . se durciroiten une malle solide & impénétrable; &en effet, plus le degré de feu y est consi-dérable , plus elle est fluide, mobile &perméable ; & selon que les différentespositions du soleil augmentent ou dimi-nuent ce degré de feu , Vair en reçoittoujours une température proportionnée.Voyez Feu.
C’eft là, fans doute en grande partie,ce qui fait que fur les sommets des plushautes montagnes , les sensations dePoule, de l’odorat, les autres se trou-vent plus feibSes. Voyez MoNTAONK.
Comme Vair est un fl se de. il pressedans toutes sortes de directions avec lamême force , c’.eft-à-dire, en haut, enbas, latéralement, obliquement, ainsique Pexpérienee le démontre dans tous
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