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Tome second. AL - AOU.
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ïe àsnivre :ou C, pour éviter cet inconvé-jiient, on fait le.tramail court & droit, ilcomprimera le gros nerf île la jambe dederrière, & la partie charnue des cuissesde devant; ensorte que le cheval nepourra plus aller qu’il ne bronche par de-vant, & ne fléchisse du train de derriere.

Quant à la forme du tramail, quelques-uns le font de cuir ; à quoi il y a cet in-convénient, qu’il s allongera on rompra :ce qui pourra empêcher le succès de l'o-pération. Pour un bon tramail,il faut queJes cotés soient si fermes, qu’íls ne puis-sent pas prêter de i’épaisseur d’un cheveu;lahoufle molette, &si bien arrêtée,qu’el-le ne puisse pas se déranger ; la bande dederriere plate , & descendant assez bas.

En le dressant à la main , on lui mettrafeulement en commençant un demì-tra-mail pour le dresser d’abord d’un coté;ensuite on en sera autant à l’autre coté ;& lorsqu’il ira lamble à la main avec fa-cilité & avec aisance , sans trébucher nibroncher , ce qui se fait d’ordinaire cndeux ou trois heures, on lui mettra letramail. Foy. Tramail.

AMBLER, Man. c'est aller l'amble.F. Amble. II y a certains chevaux bienforts , qui amblent lorsqu’on les presse a umanège ; mais c’est le plus souvent parfaiblesse naturelle ou par lassitude. (V)

AMBLESSINDE , Géogr. , village ducomté de Wéstmorland en Angleterre.II est sur le lac de Wine Adonner, entreles villes de Kindal & de Kefwick. Oncroit que c’est Paneienne Amblioganades Brigantes ( C. J.)

tz AMBLETEUSE, Gêog ., petite villemaritime de France en Picardie , à troislieues nord de Boulogne , & à cinq sud-ouest de Calais. Elle a un fort défendupar une tour bien munie d’artillerie. Sarade est très-commode : on en pourroitfaire un des meilleurs ports du royaumeà peu de frais , & brider encore de ce co-té-là l’orgueil des Anglais , qni ont bienpeur qu’on ne fasse un jour sérieusementattention à l’importance de cette place,&qu’on ne leur présente tout le long decette côte septentrionale, d es Forces ma-ritimes assez considérables, psur désolerleur commerce & inquiéter leur puissan-ce. II y a un gouverneur, & la ville estexempte de douane. I.óng. 19,20 ; lotit.50, 40. C C.-jÍ. )

AMBLEUR, s. m. Man ., officier de

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la grande & petite écurie du roi. FuyezAmble. ÇF)

Ambleujs ; c’est ainsi qu’on nomme ,en vénerie, un cerf don t la trace du pié dederriere surpasse la trace du pié de devant.

AMBLYOPIE , s. F. est â offuscationou n» obscurcijsemevi de la vue , qui em-pêche de distinguer clairement l’objet, àquelque distance qu’il soit pla r é. Cetteincommodité vient d’une obstruction im-parfaite des nerfs optiques , d’n ne sussu-sion légers, du défaut ou de i’épaisseurde»esprits , £ <jc. Queiques-uns comptentquatre efpeces d'ambyopies ; savoir lamyopie , la presbytie , la nyílalopie , S 7 R«-maurojìs. Voyez chacun à fen article.Blanchard. (N)

AMBLYRONE , adj. m. terme de géo-métrie , qui se dit d’un triangle dont undes angles est obtus, ou a plus de 90 de-grés. F. Angle cíf Triangle.

Ce mot est composé de l’adjectif grecKjuëxòç, obtus, &dey*m«, angle. (E)

¥ AMBOHISTMENES , hautes mon-tagnes de couleur rouge dans la partieorientale de l’isle de ^adagasar. Ellesfont si élevées qn’on les appeiqoitde 1;lieues en mer.

AMBOINE, isle d’Afie, l'nne desMo-luques, anx Indes orientales, avec ville demême nom. Long. 14; ; lat.mérid. 4.

"AMB 01 SE, ville de France dans laTonraine, an confluent de la Loire & dela Masse. Long. 18, 39,7; l*t. 47 , 24,

AMBORELY , Hist. nat. bot. , herbeparasite du Malabar, figurée assez bien,mais fans détails, dans Yhortus Malabetrt-cus , vol. XLI, p. 1 5, pi. V. fous son nomMalabare , tsjerou nunimctruvuvcíj les Bra-mes Rappellent ambokeli, comme qui di-roit orcliis du mangier, paree que cetteplante qui a certain rapport avec les or-chis , croît fur les arbres & particulière-ment fur le tronc du mangier. M. LinnéRappelle epidendrmn, tenuifolìum . folìiscaulinissubulutis ,' canaliculatis. Syfi. nat.édit. in-iz, p. 59í, »°. Z, c’est-à-dire qu’illaregarde comme une espece de vanille.

Ses racines font en petit nombre & peurameuses,cylindriques, brunes, ligneu-ses, dures, menues, longues de trois pou-ces , d’une ligne à une ligne & demie dediamètre. Sa tige simple , cylindrique jhaute de près d’un pié , de deux lignes dediamètre, est comihunément penchée &repliée irrégulièrement, verd-clair d’»-"