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AMYGDALES , en anatomie , est le 'nom de deux glandes du gosier, appcl-lées en latin tonfilLe. Voy. Œsophage,Gosier, &V.
Ces deux glandes font rougeâtres, dela figure à peu près d’une amande, d’oùelles ont été appellèes amygdales , du la-tin amygdala , qui signifie amande!.Elles occupent chacune l’ìnterstice desdctni-arcades latérales de la cloison dupalais, t’uue à droite & l’autre à gau-che de la baie de la langue, L sont re-couvertes de la membrane commune dugosier.
Elles ont chacune une grande sinuo-sité ovale qui s’ouvre dans le gosier , &dans laquelle répondent des conduitsplus petits , qui versent dans le gosier ,dans le larynx , & dans l’œsophage , uneliqueur muei'ayineuse L onctueuse,pour humecter & lubrifier ces parties.Voyez Larynx, esc.
Lorsque les muscles des demi arcadesîigiss nt , ils compriment les amygdales ;& comme elles font fort sujettes à s’t-n-flammer, elles occasionnent souvent ce«ju'on appelle mal de gorge. Voyez Œso-phage. Enrouement. (L)
Les Amygoai.ES sont sujettes à dif-férentes maladies ; telles font l’inflamma-tion , le skirrhe, le gonflement œdéma-teux, & enfin toutes les différentes espè-ces de tumeurs qui peuvent arriver auxglandes. Ces accidens produisent l’an-gyne, on l’esquinancic fausse. VoyezEsouinancie.
Remarqm z cependant que les tumeursdes amygdales deviennent plus aisémentskiriheuses que celles qui se formentdans les autres parties , à cause de l’c-pailîissement de l’hiimeur qui se séparedans ces glandes. L’air qui les frappecontinuellement, estune.caufe occasion-nelle des concrétions lymphatiques quiy font fréquentes* On sent bien qu’il eltaisé de préyeitir ces concrétions dans lesdifférentes especes d’efqiiinancie. Poury parvenir, il faut entretenir la fluiditédans cette humeur , par les remedes in-qififs, atténuans , les béchiques-expec-torans , les emplâtres résolutifs & fon-dons , tels que le diachylon gommé &autres. - -, '
On ne doit employer le Fer dajns cescas que dans-im besoin eHstéme & con-staté par rimpoísiljjlité dq, ; gucrir antre-.
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ment. Les cicatrices que produisent lesopérations ou les cscarrotiqucs, crissentun grand dérangement dans la dégluti-tion & la respiration, outre qu’elles fontdisgrati'uses pour les peijsonnes qui lesportent.
Si ces tumeurs font causées, commeil arrive d’ordinaire.par un v'rns éerouel-leux, scorbutique, ou racliitiquc , il Fautavant tout penser à traiter ces causes gé-nérales.
On doit craindre avec juste raison lagangrené qui attaque souvent ces parties.Voyez Gangrené. (N)
ÁMYNTIQUES, adj. terme de Phar-macie , qualification qu’on donne à desemplâtres défensifs ou fortifians. VoyezEmPLASTRE. (-V)
* AMYZON ou MEZO, ville anciennede Carie, dans l'Asie mieure.
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AN, f. m. ou ANNÉE , f. f. Ilijl.
A,2r. , dans l’étemlue ordinaire de fasignification , est le cycle ou l’assemblagede plusieurs mois , & communément dedouze. Voyez Cycle NMois.
0'autres définissent généralement Van-née , nue période ou espacé de temps quise mesure par ia révolution de quéluuecorps céleste dans son orbite. 'Voyez PÉ-RIODE. ;;r ■ l.
Ainsi le.temps dans lequel des étoi-les fixes fout leur révolution cst'nominéla grande année. Cette année est (Ic-iyqiode nos années, vulgaires ; car 00 aT-émar-qué que la section commune de l'éelìfitì-que & de réqnateur y n'ícftcpas fixe &immobile dans, le ciel étoilé.; cmììs queles étoiles s.’en éloignent en s’nvancjantpeu à peu au-delà de certe ssrctiqnqi'd’en-viron ço secondes p.ir an. Oii ~» 1 donc'imaginé que tonte la sphère des étoiles-fixes fajsoit une révolution' périodiqueautour, dee pôles de l’écliptîquê, & nar-couroit fo.secondes en un an ; ce qui fait29920 ans pour ia révolutrontnliere. Ò11a appellégj-«»dc année ce long-•.(pace detemps, qui surpasse quatre à cinq fniscelui que l’on cqmpte vulgairement de-puis le commencement du monde.
. -Les temps dans lesquels Jupiter < Sa-turne, le Soleil, la Lune, finissentleurs révolutions, & retournent âir mê-me point du zodiaque, font respective-ment appelles années de ,'hipitix i-de Sa->
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