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Etienhc Lorenzini a donné 9 une très-bonne anatomie fie la torpille , dont il adécrit les muscles & réfuté h vertu (lu-porifique. II y a aiouté plusieurs mor-ceaux à'anatomie comparée.
Edouard Tvson a beaucoup travaillésut Yunutomie comparee. II a donné unexcellent onvragessur l 'anatomie des pygruées (de l’homme des bois) , qu’il a com-parée avec b-altcoup d’exâctitude à cellede l’boimne. On a de lui erjeore Vanatomied u serpent à sonnettes , dii cochon tayaf-íbu j du dauphin , du soriguoja, d u vertond, du t (Lola, & du Ver a hydatides, sin-gulier animal, dont les physiciens mo-dernes ont vérifié Pexifttnce.
Amé Boirrd >n , médecin à Cambray ,a fait graver des planche-' plus remarqua-bles par leur grandeur, que par leur exac-titude ; l’esposition qu’il y ajoute n’eftpas lans mérite.
Ph’iippe de la Hife mérite d’être nom-mé entre 1 s anatomistes, à cause de sadijsertation sur h S diffèrent accident de lavue, pleine de bennes vues & de réfle-xions nouvelles. II a défendu les droits déla rétine , & n’a pas ctu qu’il fallût chan-ger rintérieur de l’oeil pour voir distinc-tement un obier à différentes distances.
Néhemié siíew a donné un traité ex-trêmement original fur les premièresvotes , fur la différente structure de l'es-tomac & des intestins dans chaque clas-d’anhnnux. II y a des morceaux inter s-sans dans son catalogue des raretés de lasociété royale.
J. Jacques Hardes de Baie. Son Anat.de tescargot , son Rec. d'observations , lesTettr.s à Pcytr , sont remplis de mor-ceaux á'anatomie eomptrée, L Inexpé-riences Faites fur les animaux vivans.II a découvert la glande lacrymale par-ticuliers de quelques quadrupèdes.
Denis Papin a donne dans son Tr.surTamouijsemtnt desos, des expériences furìa gelée qn’on tire des os par la force dela tapeur renfermée de Peau.
Un a> ticle que Pierre Gtienellon , mé-decin d’Amsterdam, a fait imprimer dansics Nonv. de la répult des lettres , i6z6 ,est rempli de nouvelles découvertes fur•les yeux des poissons. 11 y a découvert lamembrane valciilcuse. placée entre lasclérotique & la choroïde , le muscle de'da rnyíehâenne , les fibres de Sa rétine ,ses deux-lames:.
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Philippe Jacques Hartmàn, professeurà Kônigsberg, a donné fur la connoissan-ce anatomique des anciens des disserta-tions trè^-favantes. On a de lui un grandnombre d'oblérvations détachées fur t’a-natomie comparée & fur celle de p hom-me. C’est Hartman qui a formé les objec-tions les plus solides contre le systèmedes œufs des quadrupe.îes.
Joseph Zambeccari a fait des expé-riences allez difficiles fur des animauxvivans. Il leur enlevoit lá rate , la vési-cule du fiel, le cœcu-n , le pancréas , oufaisoit écouler Phumeur aqueuse. Cesanimaux revoioient ordinairement despertes qu’il voioient de faire, & l'œilse rétabliffoit.
Philippe Bonanni a donné des obser-vations microscopiques, & a défendu lagénération équivoque, plutôt par des au-torités que par des expériences.
Ce n'est pas tant le cours d'anatomie dePierre Dionis , chirurgien de Paris , quenous annonçons , qu’une piece détachéefur une double matrice, o u plutôt peut-être un fœtus logé dans la trompe de Fal-lope.
Guillaume des Noues, chirurgien fran-qois , mais qui s’étoit établi à Gênes.Nous Pavons vn en 1727 j montrant sesanatomies en cire , invention par laquelledes personnes délicates peuvent se pro-curer une légère idée de Y anatomie. II adécouvert les hydatides du col de la ma-trice , qu’on a voulu ériger en ovaire.Dans ses lettres, il a réduit à fa juste va-loir un enfant auquel on trouvoit la res-semblance d’un lion.
Antoine Nuclt, professeur de Leyde,difféquoit avec dextérité , & se fervoitdu vif argent pour les injections, 11 avoitentrepris une anatomie complété desvaisseaux lymphatiques, mais une mortprématurée son pêcha de perfectionnercet ouvrage. U a cru avoir découvert unnouveau conduit falivaire & les sourcesde Phumeur aqueuse : ces découvertes11e se sont pas confirmées. II y a dans sonAnat. des glandes lymphatiques , & danssou Adinogruphie , de bonnes choses &des expériences utiles , comme celle queNuck a faites pour imiter par Part la for-mation de la pierre de la veille, cellequ'il a faite pour prouver la résorptiondes liqueurs fines ; la marche du fœtusdepuis l’ovaire , ís’c.