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Tome second. AL - AOU.
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antre battoit la mesure furie bout du le-vier qui poiptoit le cylindre, & la distan-ce qui se trouvoit entre les points étoitla vraie mesure dts airs qu’on veuloit no-ter j on subdivisoit ensuite les interval-les en autant de parties que la mesureavoit de temps. (O)

* Combien de finesses dans tout ce dé-tail ! Que de délicatesse dans toutes lesparties de ce méchanifme ! Si cet article ,a u lieu d’être l’expofition d’une machineexécutée , était le projet d’une machineà Faire, combien de gens ne le traite-roient-fis pas de chimere ? Quanta moi ,il me semble qu’il faut avoir bien de lapénétration &un grand fond de mécha-nique pour concevoir la possibilité dumouvement des levres de l’automate, dela ponctuation du-cylindre , & d’une,infi-ni té d’amres particularités de cette des-cription. Si quelqu’un nous propose doncjamais une machine moins compliquée,telle que seroit celle d'un harmonometre,ou d’un cylindre divisé par des lignesdroites & des cercles dont les intervallesmarqueroient les mesures, & percé furces intervalles de petits trous dans les-quels on pourroit insérer des pointes mo-biles, qui s’appliquant à discrétion surtelles touches d’un clavier que l’on von-rirnit, exécuterait telle piecc de musiquequ’cn désireroit, à une ou plusieurs par-ties; alors gardons-nous bien d’accnsercette machine d’étre impossible, & celuiqui la propose d’ignorer la musique ; nousrisquerions de nous tromper lourdementfur l’un L fur l’autre cas.

ANDRQLEPSIE , f. f. Hist. e»c. , motformé d 'our/to , homme, & de À ctfiScivoi , jeprends. Lorsqu’un Athénien avoit été tuépar le citoyen d’iuie autie ville , fi la vil-le refusait de livrer le coupable , il étoitpermis de saisir trois de ses citoyens , &dc punir en eux le meurtre commis. C’estce que les Grecs appclloient androlepjìe,& les Romains clurigatio. Ce mot signi-fie aussi dans quelques auteurs des repré-sailles. For. Représailles. ( G )-ANDROMAQUE, Hist. anc. Myth.,fi connue par Pexcellent drame du.célè-bre Racine, naquit l’an du monde zSzo,1104 ans avant notre ere : elle' étoit. filled’Aétion , roi de Thebes en Cilicie; elleeut pour époux le brave & vertueux Hec-tor,‘dont la défaite entraîna !a ruine dela fameuse Troyc. Andromaque étant

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tombée entre les mainsdés Grecs-, suivitle sort des dames troyennesr, & échut entpartage à Pyrrhus , qui touché des Vertusde l'on illustre captive , l’éposila dans lafuite. Après la «iort de Pyrrhus, elle pas-sa entre les bras d’Hélene , frere d’Hectocson premier époux.Elle fut mere dlAstya-nax , que les Grecs par une précautionbarbare précipitèrent du ; haut d’unetour. Pau/. Hom..Virg. ('T--ft.') ’

ANDROMEDE, Astronom ., constella-tion boréale , située au nord des poissons&du béliers onl’appelle qnelqurfbis enlatin, lerseu, mulier catenata , •virgo-de-•vota : les Arabes peignent à fa place unphoca, ou veau marm, enchaîné avec Vundes poissons. O11 rapporte cette constella-tion à l’histoire à'Anàromeie-, que sonpe-reCcphée fut obligé defacrifier A : un mons-tre marin , pour garantir son royaume d@la peste, & qui fut délivrée par Perféê.Cette constellation contient 63 étoilesdans le grand catalogue britannique riesplus remarquables font oc à la tête d'An-dromède. Cette étoile est commune aussi àla constellation de Pégase , elle est appel-les ttmbilicus Pegqjì. La seconde est l’étoi-le si à la ceinture d'Andromede , appellée fmìrtich ou mizar ; la troisième y est surle pié austral d 'Andromede ■. elle s’appelleaíamak, quelquefois alhames. f M. de la'Lande. )

» ANDROPHONOS, Myth ., 110m quiFut donné à Vénus après que Lais c ut ététuée dans Ion temple à coups ifaigniîtepar la jeunesse Thessalienne.

ANDROSACE , f. fém. androsa.ee, Hist.rat. hot ., herbe à fleur d’une feule feuil-le , semblable en quelque maniéré à unssoucoupe, & découpée ; le pistil perce lefond de cette sieur, & devient dans la sui-te un fruit rond & enveloppé en partiepar le calice; ce fruit s’ouvre par le haut;& il est rempli de plusieurs semences atta-chées au plaçenta. Tournefort, Inst. reiherb. Voyez, Plante. (T)

ANDROSMMUM, Bot., en Françoistoute-faine , en anglois S'. Johnfn-ort, enallemand grundheil.

Les -dissirences qui se trouvent entreì'aniïo/enmm & Vhyperiaem ou mille-per-tuis, nous-décident à le séparer de ce gen-re : les pétales ne débordent pas les feg-mens du calice : le fruit est succulent ,c’est une baie dont ía chair recouvre unecapsule à trois placenta, entre lesquelles