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il se trouvé une infinité île graines três-menues.
Efyeces. AncLrcfœmitm ligneux à fruitsen baie , & à odeur de bouc : Androfa-tnttm lìgnosum , frucin bacchato , adorehìrci , bort. columb. bypericum Jìorihustriginis , Jìaminìhus corollâ longioribtis ,collefruticoso ancìpìtì. Hort. Clìjf. ZZI.
Stìnking ftjrubby S. Johnpmort.
Cette plante tient le milieu entre les ar-brisseaux & les plantes vivaces : ses tigesfont bosseuses, mais elles périssent engrande partie durant l'hiver, & il en re-naît fans cesse de nouvelles qui partentde la couronne de la racine: l'cmdrosœ-muttt s’éleve jufqu’à la hauteur de qua-tre ou cinq pies, dans les terres qui ontbeaucoup de fond: ses feuilles font fortlarges & durent jufqu’aux fortes gelées :ses tìeurs font jaunes , & naissent enbouquet au bout des branches , elles s’é-panouiss'írt au mois d’aout, & fe renou-vellent quelquefois en automne. Cet ar-buste doit donc être employé fur le de-vant des massifs, ou dans les plates-ban-des des bosquets d’été & d’automne. II femultiplie trcs-ássément par la graine qu’ilproduit en grande abondance : cinq ouîix baies bien mûres en donnent suffisam-ment pour garnir deux ou trois petitescaisses : elle fe recueille en octobre &se terne en mars: une couche temperéeen hâtera les progrès. Les petites plan-tés doivent passer le premier hiver fousdes caisses à vitrage ; ensuite on les met-tra en nourrice à dix pouces les unes desautres, près d’une muraille exposée aumidi : le printemps suivant, iorsqii’ellescommencent de pousser, on les planteraà demeure.
Lorsqn’on est pourvu de vieux pies, lessurgeons qu’ils poussent en abondance ,dispensent d’élever cet arbuste de graine :en les enlevant on rejette ceux qui n’ontpas suffisamment de racines.
Les feuilles L les fleurs de Vimdrosie-mum exhalent une odeur de bouc qui esttrès-forte, lorfqu’on les froisse, (â /ebaron de Tschouâi.')
* ANDKOSEN ou ARDROSEN, Géog.•moi ., petite ville d’Ecosse , fur la mer &dans la province de Cuningham.
ANDROTOMIE ou bien ANDRATO-MIE, sub f. anatomie ou dissection des■corpshumains. Vay. Dissection. Onla dénomme ainsi pour la distinguer de la
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Zootomlé , qui est ia dissection des ani-maux. Voyez ZooïOmíE.
L ’anatomie est le genre, & comprend tou-tes les sortes de dissections,soitd’hommes,de brutes,, qu de plantes, b ’Anirotomit& la Zootomìe en font des efpeces. (L)
’* AÌÏDUXAR, Géog. moi ., ville d’Ef-pagne dans l'Andalousie, fur ie Guadal»quivir. Long. 14,17; lat. % 7, 4;.
* ANDUZARD , s. m. Agricult ., bê-che dont on fe sert dans lc- Languedocpour cultiver les terres oû croît le pastel,& dont les réglemens fur le commercepermettent l’ufáge.
* ANDUZE , Géog. mcul ., ville deFrance dans le bas Languedoc , 'fur leGardon. Long. 13 , 4 ylat. 43,39.
ANE oii ASNE, ajìnus Hifi. nat ., ani-mal quadrupède,bien connu par plusieursdéfauts & par plusieurs bonnes qualités’;de forte qu’il n’y a aucun animas qui fojtplus dédaigné & plus employé. 11 est dugenre dessolinedes, c’est-à-dire, qú’ij a lacorne du píé d’un feule piece. II est pluspetit que le cheval ; il ales oreilles pluslongues & plus larges , les levres plusépaisses , la tête plus grosse à proportiondu reste du corps,& la queue plus longue;mais elle n’est garnie de poil qu’àl'extré-mité, & fa crinière n’est pas si grande qúccelle du cheval. Les ânes fout de plusieurscouleurs : la plupart fout gris de. souris ;il y en a de gris argenté, de gris marquédétachés obscures; il y en a de blancs ,,de bruns , de roux , &c. Ils ont des ban-des noires fur le con & fur les jambes ; ily a deux autres bandes qui fe croisent surlegarot ; l’une suit la colonne vertébraledans toute son étendue, & l’autre passefur les épaules. II y a des ânes noirs. Lesflancs de cet animal font blancs ; son poilest dur & roide. II a six dents incisives; àdeux ans & demi il perd les premières':les canines ne sont guere plus longuesque les incisives , & en font éloignéescomme dans les chevaux ; de forte que lesânes ont auffi des barres. Vánezle mem-bre plus grand à proportion du corps quetout autre quadrupède ; il a auffi unetrès-grande ardeur pour l’accouplement :mais il est peu fécond ; on choisit le prin-temps pour faire saillir les ànejfes, sur-tout le mois de mai , & l’été est encoreplus favorable à leur fécondation. Com-me leur terme arrive dans le douzièmemois, elles mettent bas Tannée suivanteRr 4