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Insecte. ( /)
Antenne , Marine , mot des Levan-tins , pour signifier une vergue. VoyezVergue. ( Z )
ANTEOCCUPATION, Eloquence ,figure île rh-Torique , qui consiste à s'ex-primer 4e maniéré que la personne qu’oninstruit 4e quelque fiait, paroisse en êtreiltja convaincue. Cette maniéré de s’ex-primer séduit souvent sans qu’on s’en ap-perqoive. Le poète Sanlecque s’en sertainli, en parlant d’un hypocrite :
II suroîtJì dévot , que même d’ajsez près,
Quelquefois on Vu pris pour V abbé Desmurets.
II contrefait des yeux qu'ou ne volt qu'àla Trappe ,
II is’efi point de Joli que ce fourbe n at-trape.
,, Tu fais bien cependant qn'il eji pleinde fierté ,
,, Jaloux , vindicatif , malin , traître ,efitété. ( -j-)
ANTÉPÉNULTIÈME , Gramm., cemot sc prend substantivement; on sous-entend syllabe. Un mot qui est composéde plusieurs syllabes , a line derniere syl-labe , un e pénultième, penìultìma , c’est-à-dire, presque la derniere , & une anté-pénultième j en sorte que, comme la pé-nultième précede la derniere, l 'antépé-nultième préctáe la pénultième, ante pe-uì ultìmam. Ainsi dans amaveram , ramest la derniere, ve la pénultième , &: ma1’ antépénultième.
En grec on met l’accent aigu fur laderniere syllabe , ©ts'ç, Dieu ; sur la pé-nultième , \íycç , discours ; & sur Vanté-pénultième , avéfccîToç, homme : on nemet jamais d’accent avant ì'antépénul-tieme.
En latin , lorsqu’on marque les accenspour régler la prononciation du lecteur ,fi 'a pénultième syllabe d’un mot doitêtre prononcée breve , on met I’accentaigu sur ['antépénultième , quoique cetteantépénultième soit brève ; Dofninus.
^"aNTÉPRÉDICAMENS , s. ni> pi. onappelle ainsi , en logique , certaines ques-tions préliminaires qui éclaircissent &facilitent la doctrine des prédicamens Ldes catégories. Ces questions concernent
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l’unîVocité, ^’équivocité des termes, L c.O n les appelle antépréàicamens , parcsqu’Aristote les a placés avant les prédica-mens , pour pouvoir traiter la matièredes prédicamens lans aucune interrup-tion. ( X)
ANTEQ.UERA , Géogr., ville d’Espa-gne au royaume de Grenade , à douzelieues nord de Malaga, & à vingt - uneouest de Grenade. Elle est divisée erideux villes , dont l’une est appellée lahaute , & l’autre la baffe. La premiereest fur une colline, avec un château for-tifié , & n’est presque occupée que par lanoblesse. La seconde est dans une plainetrès - fertile , arrosée d’ur. grand nombrede ruisseaux. Les rues & les maisons yfont très-propres ; ce qui est fort rare enEspagne. On trouve dans la montagne,au pied de laquelle cette ville est sise ,une grande quantité de sel , qui se cuitde lui-même par l’ardeur du soleil. U ya aussi des carrières de plâtre; & à deuxlieues de la ville est une fontaine donties eaux , à ce que l’on prétend, gué-rissent de lagravelle. long. 13,4 5 ; lut.36, ;i. ( C. A.~)
§ Anteq.UE.RA, Géogr. mod., villede la nouvelle Espagne en Amérique ,province de Guaxaça.
ANTER ou ENTER un pi lot ,sur le srivières, e’est le joindre bout-à - boutavec un aíitre qui est trop court. Voy.PilOt. ,
ANTERIEUR , adj. en Anatomie , sedit de toutes les parties qui font tour-nées vers le plan vertical, que l’on con-cjoit passer fur la face , fur la poitrine,le bas-ventre , ístc. & perpendiculaireau plan qui divise le corps en deux par-ties égales & symmétriqiies. (I)
Antérieur , en style de Palais , sedit , en quelques occasions, pour plusancien. Ainsi l’on dit d’un acte , qn’il estantérieur en date à un autre ; d’un créan-cier, qn’il est antérieur en hypothéquéà un autre créancier, (lis
ANTERIEUREMENT , adv. AN-TERIORITE , f. fem. termes de Palais,que l’explication du mot ci - dessus faitallez comprendre. Voyez Antérieur.
» ANTEROS, ou LE CONTRE -A-MOUR, subst. m. Mytb., fils de Vénus& de Mars. On dit que Vénus le plai-gnant à Thémis de ce que l'Amour res-