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Tome troisieme. APA - ATZ.
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Cotnme les graines font médiocrementgrosses, il faudra les couvrir d’environun demi-pouce de terre. Les caisses doi-vent être plongées dans une couche tem-pérée, mais il neffaut pas les trop ombra-ger, ni les trop arroser. La seconde annéeon mettra les petits arbustes un à un dansdes pots. Au bout de deux ans on les entirera avec !a motte pour les planter àdemeure.

Les marcottes se font en juin, suivantlu méthode indiquée à Varticle AlATER-NE. La seconde automne elles seront suf-fisamment enracinées , & on pourra lesenlever.

Les especes4, ; N 6 ont des tiges li-gneuses qui íe soutiennent bien avant dansl’hiver , & qui ne périssent même qu'enpartie vers la fin de cette saison ; maiscomme elles tracent beaucoup,on n’ose lesemployer pour la décoration des jardins.

Nous croyons que l’espece b”. 6 est l’a-ttonis puJiUa, ‘viUcsa £5* vise osa de Tourne,fort. Les petits poils dont cette plante estcouverte font imprégnés d’une forte deglu : l’odeur forte & aromatique que ré-pandent ses Feuilles, lorsqu’on les Froisse,ne déce!e-t-elle pas des vertus qn'nu nes'estpas encore avisé d’y chercher? Peut-être cette espece en a-t-elle de plus puis-santes que celle n°. 4 employée dans lapharmacie ; celle-ci passe pour être apéri-tive , diurétique & emmenagogne. Sespréparations s’emploient pour l’ictere, lacolique néphrétique & le scorbut.

Linnœusen changeant lenom à'anonisen ononis, n’a fait que suivre l’étymologieque donne Tournefort. Le botaniste Fran-çois dit que le nom de cette plante dérivedu mot grec srK-, âne, parce que cet ani-mal la broute volontiers. Tont le mondefait que le nom François d ' arrUt-bauf, luivient de ce que ses racines fortes & traî-nantes résistent aux efforts dli contre & dufoc. (_M. le Baron de Tschouài.')

* Cette plante donne dans i’analyse chi-mique beaucoup d’huile, de sel acide, &de terre, une quantité médiocre de selfixe, & très-peu d’esprit urineux. Cesprincipes font enveloppés par un suc vis-queux, qui se détruit par le feu. Le sucde la hugrande ou arrUe-btenf, rougit unpeu le papier bleu. Ses feuilles ont unesaveur de légume , sont fétides & gluan-tes : c’est ce qui a fait dire à M. Tourné-fort, que cette plante est composée d’un

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sel presque semblable au tartre vitriolé,enveloppé dans dit pblegmc , & dansbeaucoup de terre & de soufre.

On compte communément sa racineparmi les cinq racines apéritives. Eneffet , este résout puissamment les hu-meurs épaisses , elle est salutaire dans lesobstructions rebelles du foie & de la jau-nisse , elle foulage dans la néphrétique &les suppressions d’urine. S.Pauli la regar-de comme lin excellent remede au caiculdes reins & de la vessie. Matthiole la re-commande pour les excroissances char-nues. Ettmuller la croît utile pour le(’areoccle. Voy. dans XàMatiere médicale deGeoffroy , le reste du détail de ses proprié-tés , & les compostions qu’on en tire.

ARRÊTÉ, f. m. terme de salais, ligni-fie une résolution ou détermination prisepar une cour de judicaturc , en consé-quence d’tine délibération, & qu’ellen’apas encore rendue notoire par un arrêtou jugement. Voy. ci-dejfus Arrêt. (H)

ArrÊtÉ d'an compte, en commerce »c’est l’acte ou écrit qu’on rnct au bas d’nncompte, par lequel comparant ensemblele produit de la recette & de la dépense,on déclare laquelle des deux excede l’au-tre; ce qui rend le comptable débiteur,si sexoedent est du coté de la recette; aucontraire l’oyant compte, fi c’estdueoté.de la dépense que l’excédent se trouve.On l’appelie aufìì/sszío de compte. VoyezFinito.

Arrêté , se dit encore dans les socié-tés de marchands & dans les compagniesde commerce, des résolutions prises parles associés ou directeurs à la pluralitédes voix. ÇG)

Arrêté , ad. terme de blason , se ditd’un animal qui est sur ses quatre pies ,fans que f un avance devant l’autre ; cequi est la posture ordinaire des animauxque l’on appelle faffans.

Baglione marquis de Morcone à Flo-rence , & Bâillon comte de la Sale àLyon , dont il y a eu un évêque de Poi-tiers , d’azur au lion léopardé d’or urrHí& appuyé de la patte droite de devant furun tronc de même, trois fleurs de lys d'orrangées en chef, surmontées d’un lambelde quatre pieces de même. (V)

ARRETER» v. act. en bâtiment, estassurer une pierre à demeure , maçonnerles solives, &fc. c’est aussi sceller en plâ-tre, eu ciment, en plomb , esc. ÇF)