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nement la division proportionnelle d'unpié métrique, F»ite par la main ou lepié de celui qui bat la mesure.
En mesurant la quantité dans la dé-clamation des mots, d’abord on haussela main, ensuite on l’abaisse. Le tempsque l’on emploie à hausser la main estappelle arfis , & la partie du temps quiest mesurée en baissant la main, est ap-pelles thejis. Ces mesures étoient fortconnues & fort en ulàge chez les an-ciens. Voyez Terentianus Maurus ; Dis-jnede, lib. III. Mar. Vìciorinus. lib. I.art. gramm. U Mart. Capella , lib. IX.t«g- Z-8> CF)
On dit m ntistique qu’un chant, uncontre-point, une figure, font per thejîn,quand les notes descendent de l'aigu augrave; & per arjìn, quand les notesmontent du grave à l’aigu. Fugue perarfm sf thejîn , est celle que nous ap-pelions aujourd’hui fugue renversée oueontre-fugue , lorsque la réponse se faiten sens contraire, c’est-à-dire, en descen-dant si la guide a monté, ou en montantfi elle a descendu. Voyez Contke-fu-gue . Guide. (S)
ARSITIS , Géogr. contrée d’Asie ,dans l’Hytcanie, auprès du mont Coro-nos. (D. G.)
ARSKOG , Géogr. très - grande forêtde la Suede septentrionale, dans laprovince de Medelpad. II semble queles pays du nord ont des bois, commeceux du midi des fables, & que cesvagues étendues fournissent plutôt despoints à la géographie, que des feenesì l’histoire. Mais le cosmographe y trou-ve toujours de quoi servir à ses études.(D. G.)
ARSLAN, Géogr. place forte d’Asie,dans la Perse , proche de Casbin, dansla province d’Erach. ( ÌJ. G.)
ARSOFFA, Géogr. ville d’Asie, dansla partie de l’Arabie que l’on appelledésert de Syrie. Les transuclions philoso-phiques donnent cette ville pour cellede Resapha, en Palmyranie, dont Pto-lomée sait mention. (D. G.)
ARSONIUM , Géogr. ville de lagrande Germanie , selon Ptoiomée.
co. s.)
ARSTAD, Géog. petite isle de la merde Syrie , avec une ville de même nom.Elle est vis-à-vis de Torsose , & Rap-pelle aujourd’hui Rou vadJe, ou Rt/itd :
ART
elle est entourée de rochers , & n’a plusque deux maisons & deux châteaux dedéfense. (O. G .)
ARSlfF, Oesuf ou ITrsuf, Géog.ville d’Asie, dans la Palestine, fur laMéditerranée : elle tombe en ruines,& l’on ne fait ft jadis ce n'étoit pointou l’ur.e des Apollonies, ou l'une desAutipatrides. II y a dans son voisinageune petite isle nommée Arsttjso. (f). G.)
ARSUS, Géog. grande plaine de laTurquie en Asie, dans le gouverne-ment d'Alep : on lui donne une grandelieue de largeur, fur trois à quatre delongueur, & elle est voisine des montsqu’on nommoit anciennement Pieria ScRhosns. (D. G.)
ART, f. m. Ordre encyclopêd. Enten-dement. Mémoire. Histoire de la natureHistoire de la nature employée. Art.terme abstrait & métaphysique. Gn acommencé par faire des observations furla nature, le service , Remploi, lesqua-»lités des êtres & de leurs symboles ;puis on a donné le nom de science ouPart ou de discipline en général , au cen-tre , au point de réunion anquel on a rap-porté les observations qu’on avoit Faites,pour en former un système ou de réglésou d’instrnniens, ou d’iiiftriimens & deréglés, tendant à un même but; car voilàce que c'elì que discipline en général. Ex-emple. On a réfléchi fur l’usage & Rem-ploi des mots , & l’on a inventé ensuitele mot Grammaire. Grammaire est Jenom d'un système d’înstrumens & deréglés relatifs à un objet déterminé; &cet objet est le son articulé, les signesde la parole, l’expression de la pensée,& tout ce qui y a rapport : il en est demême des autres sciences ou arts. Voy.Abstkaction.
Origine des sciences if des arts. C’estfindustrie de l’homme appliquée a'uxproductions de la nature ou par ses be-soins , ou par son luxe , bu par son amu-sement, ou par sa curiosité, &c. qui adonné naissance aux sciences & anx arts ;& ces points de réunion de nos différen-tes réflexions ont requ les dénomina-tions de science St d'art, selon la naturede leurs objets formels , comme disentles logiciens. Voyez Objet. Si l’objets’exécute , la collection & la dilposition■ technique des réglés selon lesquelles ils'cxésute, s’app'_isoiìtj«>"f.' Si l’objetest