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polir lui parler daas'la cour. A p<^ne Si-monide Fut-il sorti, que la chambre oùles autres étaient reliés tomba & lesécrasa tous. Lorsqu’on voulut les enter-rer, on ne put les reconnoitre, tant ilsétoiens défiginrés. Alors Simmiide serappellant la place où chacun avoit étéaflìs, les nomma l’mi aptes l’autre ; cequi sit connoítre, dit Cicéron, que Tor-dre étoit la principale choie pour-aiderla mémoire. (X)
* Art sacerdotal, Philos, hermit.,c’est le nom que douiioieiit les Egyptiensà ce que nous appelions aujourd’hui phi-losophie hermétique : cet art coiisiítoitdans ia connoifTance parfaite des procé-dés, dc la nature dans la production desmixtes. Cette science cachée fous Ten-veloppe des hiéroglyphes & des termesles plus mystérieux , étoit une especed'énigine dont on ue donneit le motqn'à ceux qui par une épreuve longue& pénible s’étoient rendus dignes d’ètreinitiés à de si grands mystères. Le secret«toitordonné aux prêtres, fous peine demort: il ne se communiquoit'que dansle sanctuaire. Oïl assure que Pythagoreconsentit à souffrir la circoncision poury être initié. .
Art Poétique. V. Poésie ístPoÉ TIQUE.
Art Militaire. V. Militair-e.
■ AET-ET-PART, Hifl■ moi ., auteurfis complice; c’est une expression usitéedans l’extrémité septentrionale de TAn-gleterre & en Ecosse. Quand quelqu’unest accusé d’un crime, on d:t: il est art-&-part dans cette action ; c'est-à-direque non feulement il Ta conseillée & ap-prouvée , mais encore qu’il a contribuépersonnellement à son exécution. VoyezAuteur & Complice, (ff)
’AETA iy) Géogr., ville dc la Tur-quie Européenne, dans ia baffe Albanie ,proche la mer, fur la riviere d’Afdhas.Long. 37, Ut. 39, 28.
ARTABAN, Histoire de Perse, Hyr-canien de naissance, tint le premier langparmi les favoris de Xerxès dont il futcapitaine des gardes. Ce prince qui u'ar-cordoit fa confiance qu’aux complices deses crimes & aux compagnons de ses dé-bauches , lui abandonna le foin des af-faires, L ne se réserva que lc titre deroi & Thumiliant privilège d’en abu-ser. Artaban , ingénieux à le captiver
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par le charme des voluptés, sit le destinde la Perse ; & comme il étoit ie distribu-teur iles grâces, il lui fut ailé dc le fairedes adorateurs, Xerxès, tombé dans lamépris , lui parut une victime qu’oiipouvoit immoler impunément, &Thabi-tude du commandement lui inspira Tarn-bition de le perpétuer. Ingrat envers sonmaître, il conspira contre fa vie, & ilprofita des ténèbres polir entrer dans fachambre, où , suivi des eunuques qu’ilavoit fait ses complices, il le tua pendantqu’il dormoit : ce monstre fouillé du sangde son maître, va trouver Artaxerxes ,& lui apprend, que son frere Darius ve.
. noit dc se fouiller d’un parricide, & quelui-même ailoit être enveloppé dans îemeurtre de son pere. Artaxerxès , tropjeune encore pour connoítre la défiance,ajouta foi à Timpolhirc; Sc pour sauversa vie , il autorisa Artaban à donner lamort à son frere. Ce meurtrier ,1e sesrois disposa de la couronne qu’il mit surla tête du jeune Artaxerxès, en atten-dant Toccasion favorable de la mettre furla sienne. II avoit sept fils qu’il pourvutdes premieres dignités de l'état. Fier deleur appui, il prodigua les trésors de Té-tât pour sc Faire des «artisans ; quand ilcrut fou pouvoir assez affermi, il laissaappercevoir ses desseins. Artaxerxès,instruit de ses complots, le sit assassineravant qu’il pût les exécuter. Ses fils vou-lurent venger fa mort : ils levèrent uneaimée, & ils livrerent un combat où ilsfurent entièrement défaits : ils expirè-rent au milieu des plus cruels suppli-ces, avec tous ceux qui avoient été leurscomplices. ( T-n .)
ART A B AZ ANE, Hift.de Perse, filsaine de Darius, roi de Perse , étoit ap-pelle par le droit de sa naissance au trô-ne de son pere ; mais son frere Xerxèslui fut préféré, parce qu’il étoit né de-puis l’élévation de son pere, & qu'il des-cendait par Atossa sa mere , dc Cyrus,fondateur de Tempire Persan , au lieu(pa 1 Artabazane étoit né avant que sonpere fût revêtu de la pourpre, & qu’iln’avoit point du coté de sa mere une ori-gine royale. Leurs droits furent discu-tés au tribunal de Darius, selon i’usagedes rois de Perse qui avant de mourirdéfignoientleur successeur. Dès que T ar-rêt qui domloit Ia préférence à Xérx.èseut été prononcé , Artahazanc se proster-