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Tome troisieme. APA - ATZ.
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foa A R T

dans ses fonctions, en représentatif lesidées fous de certaines figures qui les ex-priment en quelque façon-. C'est de cettemaniéré qu’on apprend -ain; enf'rns , non -feulement à connoître les lettres, maisencore à !e rendre familiers, les princi-paux événemens de l’histoire sainte &profane, Iî y a même des auteurs qui parune prédilection singulière paur les figu-res, ont appliqué wssckhmtìsw.cs à dessciences philosophiques. C’est ainsi qu’vincertain-Allemand, nommé IVhwkclmmm,a donné toute la logique d’Arìstote en fi-gures, Voici le titre de son livre i.-&ogicamemorativa , cujus beneficto contpendiio»-logìcœ Perìpatetica brevìjjtmi temporisfputìo memorìa: mandaté poteft. Voici austicomme il définit la logique. Aristote estreprésenté astis, -dans une profonde mé-ditation ; ce qui doit signifier que îa lo-gique est mi talent de l'esprit., & non pas«ixj corps,: dans la main droite il tient unec^á, c'est-à-dire que là logique n’estpas,une science, -mais une clé pour les scien-ces : dans k main gauche i!, tient un mar-teau; cela.veut dire qiie-k.logjqueetì unehabitude instrumentale ; qijjsiu;, devantlui est un étau fur lequel fç.trouvenfcuntnorceau d’or fin ; & nu morceau d’orfafix, pqur indiquer que.la fiiríiê k lo-gique est.de distiqguer le vraj, d’avçckfaux, , ; . , ,, ..

.Puifqii’i.l, est certain que n.otFjfkijiagi-nation.est d’un grandJFeeoprp pour'ia mé-mpire, on ng peut pas absolument rejeterkj méthode des fchématifmes , pourvu queles-images n’aient rien ri'cxtïavagant nide puérile qu’on ne ks.appiisjiiep.as.àdes. .choses, qui n’en font point dn .toufsujceptiblj.s., ;iylai.s c’est en cela qu’on aìrupiqué en. pínfieur.s façons : car Ses uns .ont voulu désigner par ijes.figures toutes ,fortes de choses morales & métaphysi-ques; ce qui est absurdes par-çe-que. ces.ch.oiêsout hefoin de tant 4’expiications, ;que le travail de k mémoire en-eit,.dou-blé. Les qutr.es ont donné des.jmageskìabfurdexjfc si ridicules ,, que. foin d'e ren-dre k. science agréable , elles l'on t rendudégoûtante.,L;es personnes qui oqmiqen-ceçif à se.serw. de, leur raison., doivents’absteuir,.de, i celte méthode, &'tâ'çherd’àrdép k mémoire par le moyen du ju-ge nu ni.- II farir. dire k même choie de kmémoire qu’o.n appelle techuiifus. -Qu.-L-

ques-uns ont propolc de s’imîglner une

ART

maison oh bien une ville, & de s'y repré-senter différais endroits dans lesquelson p.keeroit les choses ou les idées qu’onvundroit se tappeller. D’autres , au lieud’une maison on d’nne ville, ont choisicertains- animaux dont les lettre» initia-les font un alphabet latin. Ils partagentchaque membre de chacune de ces bêtesen cinq parties, fur lesquelles ils affi-chent des idées ; ce qui leur fournit i$opkees bien marquées , pour autant d’i-dees qu’ils s’y imaginent affichées. II yen.a d’autres qui ont eu recours à certainsmots, v.ers, & autres eliòses semblables, .par. exemple, pour retenir les mots d’A-lexandre, Romnlus, Mercure , Orphée ,ils.prennent.Iss lettres initiales qui for-ment le mot n-ano ,- mot qui doit leur ser-vir à f» rappelles les quatre aiitres. Toutce que nous pouvons dire là-dcstûs , c’estqne tpus ces mots Si ces vers techniquesparoiílpnt plus difficiles à retenir , queles choses mêmes dont ils doivent facili-,tsr,>l'éiudm.

' -Líí -qioyens lcs-plus furs.pour. perfec-tionner k mémoire., font.ceux que’nousfournit. 1a logique; plus l’ids.e que nous .avons d’mie chofe-eft claire,;& distincte, -pl.US irons,aurons de facilité à k retenir& à ,la rappeller quand nous en auronsbesoin. Ssil yapluíiiirs idées-,-on les a r- .range daiwAeur ordre naturel, de forte -que Tjsté.e principale’ soit suivie d ex .idéesaccessoires,, : «mime. d’au-taut -de consé-quences;. a-veo cela on .peut pratiquercertains artifices qui ne.sonf pas fans uti-lité í ,par exemple , si l’oiACQmpofe quel-que chose, pour l’appréudre ensuite parccçur, „ on doítavoir.foin d’écrire.distinc-tement, d c marquer les tlj£étdiVtc& par-ties.rpap.de, tìejitaines séparations-, dg> feservir -des lettres initiales.an commea-iie-,ment d’n n Tens; c’est ce qu’on- appel lesta :mémoire locale^ Pfuir apprendre partccpu'r, ,onretíimmaíMÎe ensuite de fc retirer d tinsiin endroittranqiDlle. II y' a des gens qui -choiíisteník nuitç.&.ipême fe-mr ttent.au. ,. Wt. .. Voyez Jà-'.felfus iì pratique de la mé-moire artificielle par-le P.- Luffi,er.. • —Les. amáéna.Crrecs .& Bookinstpariênt .! en plusieurs .endroits âe fart pmé'shoni- .•■(p'c..Cii'eron dit . dans le irv. II, Altérât. j: c, Ixxjcn. ,,.que jSimercidc. tejnveutér Ce .’. philosophe étant en Thessalie fut invité .. p'ar un ìiotnuïé Scópsu; foríqu’il futà-ta-.ble.,; riens jeuaes-gebi le; firent-appeller.