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Tome troisieme. APA - ATZ.
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ART

saufaux tatins à marquer tin certainnombre Je ces rapports par des termi-naisons particulières.

Encore un mot, pour faire voir que no-tre de & notre a ne font que des préposi-tions , c'est qu’elles viennent, Pline de lapréposition latine de, &Pautre de ad oude a.

Les Latins ont fait Je leur prépositionde le même usage que nous faisons de no-tre de ; or lì en latin de est toujours prépo-sition , le de François doit l’être aussi tou-jours.

l u . Le premier usage de cette préposi-tion est Je marquer l’extraction , c’est-à-dire d’où une chose est tirée, d'où ellevient, d’où elle a pris son nom ; ainsinous disons un temple de marbre , un fontde pierre, un hemme Au peuple , les femmesde notre fecle.

s°. Et par extension cette prépositionsert à marquer la propriété: le livre iefìerre, c’est-à-dire, le livre tiré d’entre leschoses qui appartiennent à Pierre.

C’est selon ces acceptions que les Latinsont dit, templwn de marmoreponam, Virg.Géorg. liv. III , vers iz, je ferai bâtir untemple de marbre: fuit ìn teíiis de mar-mort templum , Virg. Mn. IV, v. 457 ; ilyavoitdans son palais un temple de mar-bre : totu de marmore, Virg. Ecl. VII, v.zi, toute de marbre:

....... foliio ie marmere templa

Inftituam , fejiosque dies de nomìne Phrebi.Virg. En. VII, v. 70. Je ferai bâtir destemples de marbre , & j’établirai des fê-tes du nom de Ph&bus en i’honneur fiePhœbus.

Les Latins, au lien de Padjectif, fesontsouvent servis de la-préposition de suivied u nom j eiaû de marmore est équivalant àmannoreum. C’est ainsi qii'Ûvidev I. met.v. 127, a 11 lieu de dire atas ferrea, a dit :de duro est ultima ferro, lé dernier âge estl’âge cte fer. Remarquez qu’il ^ériòit' iiedire ,' aurcti prima fata est ictus ; ensuitefukiit argentea proies.

Tertia poft iUas fuccejjit aheneq proies :Se enfin il dit dans le même sens, de durofft ultima ferro.

II est évident que dans la phrase d’Ovi-de, tétas de ferro , de ferro 11’est point augénitif: pourquoi donc dans la phrasefrançoife , l'itge de fer , de fer seroit-ii au !

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génitif? Dans cet exemple la prépositionde n’étant point accompagnée , l 'articlene sert avec fer qu’à donner à âge unequalification adjective :

.íVe partis expers ejfet de nostris bonis,

Ter. Heaut. IV, t , 39 , afin qu’il ne fûtpas privé d’une partie de nos biens: nonhoc de nibilo est , Ter. Hec. V, 1, 1, cen’eft pas là une assaire de rien.

Reliqumn de ratiuncula , Ter. short»,I, 1 , 2 , un reste de compte.

Portenta ie genere hoc. Lucret. liv. V,v. 38 , les monstres de cette efpece.

Cœtera de genere hoc adstngere ., imagi-ner des phantômes de cette forte, id. ibid.v. 165 Horace, I,fat. I, v. 13 , s’estexprimé de la même maniéré , estera degenere hoc adeò funt muita.

De plcbe deo, Ovid. un dieu du com-mun.

N~ec de plebe deo , fed qui vaga fulminamitto. Ovid. M. 1 , v. 595. Je ne fuispas un dieu du commun,dit Jupiter à lo,je fuis le dieu puissant qui lance la foudre.Homo defchola, Cic. de orat. ij , 7, unhomme de Pécole. Declamator de iitdo ,Cic. orat. c. ■x-rqdéclamateur du lieu d’ex-ercice. Rabula deforo, un criailleur, unbrâillard du palais, Cie. ibid. Primas deplebe , Tit. Liv.-lili. VII, c. xvij. le pre-mier du peuple. Nous avons des élégiesd’Ovide, qui font intitulées de Ponto,c’est-à-dire, envoyées du Pont. Muiìeresde noftro seculo quœ spont'è peccant, lesFemmes de notre.siecle. Ausone dans l’é-pitre qui est à la tête de ï Idylle VII.

Cette couronne, que les soldats de Pi-late mirent fur la tête de Jesus-Christ, 8.Marc ( ch. xv, v. 17) l’appelle spincanscoronam ; & S. Matth. ( ch. xv , v. 29 )aussi bien que S. Jean ( ch. xix,v. 2, ) lanomment coronam de spinis , tine cou-ronne d’épines.

U nus de circumflantibus, Marc, ch. XIV,v. 47, un de ceux qui étoieut là, l’un desaflìstans. Nous disons que les Romains ontété ainji appelles. de Romains ; -& n’t-íi-cepas dans Ie même sens. que Virgile a dj,t.:Romains excipict gentem , Romanesque fuode nomine dicet. I. éEneid. v. 281-j & a uvers 471 (tuménie livè.,- il d.it que Didonacheta un tqrreín qiu-fut appeliéíp'r/», ànom d’un certain fait -, faUíde nomine byr-fam; & encore nu vers j 8- du III e , iiv.Enés dit ; /Enear.tftjue tneo nomsn dp