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ti’un individu del’espece humaine 5- maisje ne détermine pas íi cet individu estPierre 011 Paul ; c’est ainsi qu’on dit unecertaine personne , un particulier i & alorsparticulier est opposé r. général & à Jingu-2ifci.ll marque à la vérité un individu ,mais un individu qui n'est pas détermi-né singulièrement; ces propositions fontappellées particulières.
Aucun fans négation , a aussi un sensparticulier dans les vieux livres, & signi-fie quelqu'un, quìsfìam , non nullus , nonne-,no. -Ce mot est encore en usage en cesens parmi le peuple & dans le style d upalais: aucuns soutiennent , & c. quidamaffirmant, tés c. ainsi aucune fois dans levieux style, veut dir: quelquefois detemps cn temps, pleruntque , interium ,non nunquam. On sert aussi aux proposi-tions particulières : on m'a dit.: c’est-à-dire, quelqu'un né a dit, un homme m'a diticar on vient de homme j & c’est par cet-te raison que pour éviter le bâillement oula rencontre de deux voyelles , en dit fou-,veíit/’ev, comme 011 dit /’ homme, Jî ion,ï)ans'plusieurs autres langues, le motqui signifie homme , se prend aussi en unsens si.défini comme notre ob. De, desqui sont des prépositions extractives, fer-vent auffi à faire ."s prépositions parti-culières ; des philosophie s, ou d'anciensphilosophes ont cru qu'U y avoìt des anti-podes , c’cst-à-dir-, quelques-uns des philo-sophes, ou un certain nombre d'anciens phi-losophes ou en vieux style , aucuns philo-sopha.
IV°. Ce marque un individu détermi-né , qu’il présente à l’imagination, ce li-me , cet homme, cette femme, cet en-fant , ©c.
V°. Le, &, les , indiquent que l’on par-le, i°. oud’un tel individu réel que i’ontire de son espece , comme quand 011 ditle roi , la reine , le soleil , la lune , í°. oud’un individu métaphysique & par imi-tation ou analogie ; U vérité, le-menson-ge , îesprit c’est-à-dire, le génie, le cœur,c’est-à-dire, la sensibilité, i entendement,la. volonté, la vie, la mort, la-nature,le.mouvement , le repas, i être en général,lafuíjhnce, le néant, ©V.
Cels ainsi que l’on parle de l’espece ti-rée du gqnre auqnel elle est subordonnée,loiTqu’ou ìa considéré par abstraction , &pour ainsi dire en eUe-mçme ions la for- Ime d’vn tout î„ Hyitiuel & métaphysique; j
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par exemple , quand on dit que parini tesanimaux, i homme seul est raisonnable ,Vhomute est là un individu spécifique.
C’est encore ainsi que sans parler d’au-cim objet réel en particulier, on dit parabstraction, P or est le plus précieux des mé-taux i le ferse fond & se forge ; le marbresert d'ornement aux édifices ; le verre n efipoint malléable ; la pierre est utile ; i animalest: mortel ; i homme est ignorant > le cercleejìrond ; le quarré est une figure qui a qua-tre angles droits & quatre cotés égaux,tés c-Tous ce? mots, ior, le fer, le marbre, tés c ,font pris dans un sens individuel , maismétaphysique & spécifique, c'est-à-dire,que sous un nom singulier ils compren-nent tous les individus d’une elpecc 5 ensorte que ccs mots ne font proprementque les noms de l’idée exemplaire dupoint de réunion ou concept que nousavons dans l’eíprit, de chacune de ces es-pèces d’étres. Ce font de ces individusmétaphysiques qui font l'objet des ma-thématiques , le point , Iq ligne , le cercle ,le triangle, ©c.
C’est par une pareille opération de l’ef-prit que l’on personnifie si souvent la na-ture & tort.
Ces noms d'i Jividus spécifiques fontFort en uDge dausl’apologue , le loup tésl'agneau , f homme tés le cheval , ©V. 011ne fait parier ni aucun loup ni aucunagneau particulier ; c’est un individu spé-cifique & méiaphyíiqxie qui parle aveuun autre individu.
Quelques fabulistes ont même person-nifié des êtres abstraits ; nous avons unefable connue où fauteur Fait parler le ju-gement avec i imagination. II y a autantde fiction à introduire de pareils interlo-cuteurs, que dans le reste de la fable.Ajoutons ici quelques observations à foc-eafion de ces noms spécifiques.
i°. Quand un nom d'espece est pris ad-jectiyemciit, il n’a pas besoin d’article ;tout homme eji animal i homme est prissubstantivement; c’est un in-'ividu spéci-fique qui a sou prépositif tout i mais a ni-»»a!est pris adjectivement, comme nousl’avonsdéja observé. Ainsi il 11’apas plusde prépositif que tout autre adjectif: n’enaurait : & l’on dit ici animal, comme l’ondíroií mortel, ignorant, ©V.
C’est ainsi que récriture dit que toutechair es foin, omnìs carofœtíuín.ìlaie, ch,xi v. c’tst à-dirç, pçu durable , péris-