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Tome troisieme. APA - ATZ.
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sso ART

les circonstances & particularités fur les-quelles une partie se propose d’en faireinterroger une autre en justice : dans cesens , on ne dit guere articles qu’avecfaits, comme, interroger quelqu’un furfaits N articles , donner copie des faitsN articles , &c.

On appelle les articles tout simple-ment, les clauses & conventions qu’onest convenu de stipuler dans un contratde mariage par les deux futurs conjoints,ou leurs parens ou tuteurs stipulans poureux (H)

ARTICULAIRE, adj. en Anatomie,fe dit des parties relatives aux articula-tions. F. Articulation.

L’apophyle articulaire estime éminen-ce qui sert de base à l’apophyse zygomati-qtte de l’os des tempes. fC Temporal.

La cavité articulaire est une cavité si-tuée entre les apophyses styloïde & ar-ticuiaire de l’os des tempes , qui requit lecondyle de la mâchoire inférieure. V.Mâchoire.

Facettes articulaires , font des partiesdes os qui servent à leur articulationavec d’autres. F. Facettes ílf Os.

Neil articulaire. F. AxiLLAIRE. (Z)

Articulaire, terme de médecine ;■e’eft uueépithete qu’on donne à une ma-ladie qui afflige plus immédiatement lesarticulations oli les jointures.

La maladie articulaire , morbus anicu-laris , est ce que les Grecs appellent «p-tsnç, & nous goutte. F. Goutte. (7V}

ARTICULATION , f. f. BeHes-lettr.Depuis la leqon du Bourgtois gentilhom-me , il n’y a guere moyen de parier sérieu-sement de la maniéré de prononcer leslettres ; mais, raillerie cessante, il »e Te-rnit peut-être pas inutile, d’analyl'er leméchauisme de la parole; on trouveroitdans cette analyse la raison physique dela rudesse ou de Sa douceur , de la lenteurou de la rapidité naturel!? .des articula-tions , & en deux mots , les élémens de laprosodie & de 1» mélodie d’une langue.

Parmi les voyelles, on trouveroit queles sons graves ont naturellement de lalenteur..par la raison que l’organe en For-mant ces ions, éprouve une modificationpins pénible ; que les fous grêles veulentétie brefs j que les sons moyens font égaleoi.ent susceptibles ou de lenteur parleurvolume , nu de vitesse par la facilité quenous avi'us.à les former. F. Prosodie.

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L’étude de Varticulation, ou des mou»vemeus combinés des organes de la pa-role pour donner aux sons de !a voix lesmodifications qu’on appelle consonnes,seroit encore plus curieuse : on distingue-roit d’abord parmi les consonnes cellesoù un souffle muet, une efpece de íiffle-ment confus précede \'articulation , com-me Vf&son doux,le v; comme 1’/double& son doux, le 2 ; comme leg & 17 mouil-lés ; & celle où 1 ’articulation n’est précé-dée d’aucun souffle , comme le p & sondoux le b , comme le t & son doux le d,comme le k, ì'm & l’«, 17 & l’r ou simpleon redoublée : de là, un caractère distinctqui assigne à chacune d’elles une placedans l’harmonie imitative , détail quenous mépriserons peut-être, mais que lesGrecs ne méprisiiient pas.

O 11 trouveroit dans la nature la raisondu choix que les anciens avoient fait del 'tu & de I'm pour être les signes du sonnazal, L on s’appercevroit avec surpri-se que pour faire passer & retenir dansíe nez le fo» d’une voyelle , on est obligéde ì’intercepter, 011 avec la langue en ladisposant de la même façon que• pourl'articulation de 1’», ou avec les lèvres enles pressant comme pour Varticulation dei’m ; & de-là cette conséquence , que lesnazales des Latins & des Italiens,- où l'ar-ticulation de Y n fe; fait sentir, peuventêtre breves, par la raison que ïarticula-tion éteint le retentissement, comme dansexamen , hymen ; mais que les nazalesfranço-ifes ,'où la langue 11 e fait qu’inter.ceptcr le son lans le détacher nettement,doivent toutes fe prolonger. Les Latinseux.mêmes ne faifoient breves. que lesnazales dont Varticulation coUpoit le re-tentissement : c’étoieut les finales en endes mots qu’ils avoient pris des Grecs ;mais toutes les nazales de leur langueétoient longues, par la raison qu’ellesn’étoicnt, comme les nôtres , que desvoyelles inarticulées , si bien que dansles vers > 011 les élidoit comme les voyel-les finales , afiu d’éviter Vhiatus.

O 11 verroit pourquoi on a confonçtu lafoible articulation duy avec le fort de 17,& que la legsre application de la languecontre les dents, étant la méme pour don-ner le f m de 17 & l ’articulation du y , iln’est pas possible dVx.cutcr celle-ci fansque le fou analogue fe fasse entendre,Cy m nie dans payer , moyen , &c.