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tjtíi aflîftoiént ou qui servoient'állx sacri-fices d s ambarvales que l’on òffroittons les ans a Cérès & s Bacchus pour laprospérité des Fruits de la terre , c’est-à-dire, du blé & de la vigne. Voy. Ambar-vales, &c.
Ce mot est originairement latin, & ilest forme A'arvum, champ, à causé quedans leurs cérémonies ils alloient en pro-cession autour d s champs; o» , lelonAiulngcùe, à cause qu’ils offroient dessacrifices pour la fertilité des champs.D’aotres disent que c’étoit parce qu'ilscloieiit nommés arbitres de toits les diffé-rends qui avoîent rapport aux limites deschamps & aux bornes des terreins,
Us furent institués pàr Romulus aunombre de douze; ils étoiefit tous despersonnes de la premiere distinction, lefondateur lui-mème avant été de ce corps;ils cormiolo eot un collège appelle coHe-gium fratrum urvalittm. V. CollÉge.
La marque de leur dignité étoit uneguirla-nde composée d’épis de blé , atta-chée avec un ruban blanc, que Pline ditavoir été ta première couronne qui fut enn sage. à Rome. V. COURONNE,
8. ion Fulgentius , Acca Laurent!»,nourrice de Romulus, fut la premierefondatrice de cet ordre de prêtres. II pa-roi t qu’elle eut douze fils, qui avoientCoutume démarcher devant elle en pro-cession au sacrifice , l’un defquels étantmort, Romulus, en faveur de fa nourrice,promit d’en prendre la place ; & c’efl de-là, dit-il, que vient cs sacrifice, le nom-bre de douze & le nom Ae frétés. Pline,liv. XVII, c. r, lemble faire entendrela meme chose, quand il dit que Romulusinstitua les prêtres des champs , suivantl’exemple d’Acca Lanrentia sa nourrice.
ARVAN, s. m. Hift. nat. Conchyliologie,espece de coquillage de la famille des uni-valvi s sans opercule, & du genre des vis.Lister l’a fait graver dans son Hìíloire descoquillages à la planche DCCC'XX '• VU,fissure 64!, fous le nom de buccinum den-tatwH, clavìculà longìjfintá, striis densèradiatum Kumphe fous le nom de strom-hus dechnus chalybaut, dans ton JHufeeum,page 100, article 10, planche XXX, figu-re j i iV Peêiver fous celui à'unìcsmiiIndìcuin minus, orbibus firiatis dans sontiuzophybiciurn , val. II, catalog. 26a,flanche LXXV, figure 6.
L’arvna- est le coquillage le plus com-
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mon dsla côte sablonneuse do Cap-Verdiil y reste communément enfoncé d’un de^mi-pouce ou d’un pouce dans le fable.
Sa Coquille représente exactement laforme d’une vis. On peut la considérercomme un côrte renversé,arrondi & renfléà fa base , & quis’allonge en diminuantgraduellemerit de grosseur jusqu’au som-met où il se termine eh une pointe très-fine. La longueur dès plus grandes nepasse pas treize lignes ; elle est quadru-ple de leur largeur qui n’â que troiílignes Un quart.
Elle ëst composée de douze à treize spi-res fans renflement, & fi plates qu’elleírie paroissent distinguées qúe par un petitsillon qui les sépare les usleS des aùtres'.Ces spires font toutes coupées par urtgrand nombre de sillons fort légers , quìsuivent la longueur de la coquille : cêsont autant de termes ou de m&rques deson accroissement.
Soii ouverture est une ellipse irfégulieire, pointue par le bas, & arrondie par léhaut où elle se termine en un canal petlprofondément échaneré dans la coquille.La longueur de cttte ouverture surpassede moitié fa largeur. Elle est deux fois iítdemie plus courte que le sommet de la co-quille, & tìn peu oblique à sa longueur.
La levre droite de cette ouverture estsimple, courbée en portion de cercle,tranchante, sans bordures, mais avec unepetite échancrure à fa partie inférieure.La levre gauche est aussi courbée en por-tion de cercle, en creusant dans lin sensopposé à celui de la levre droite; niais fortbord est épais, arrondi, ondé ou creusé endeux endroits, & marqué en-haut d’unpli fort léger.
Le fond de la couleur de cette coquilleest un blanc sale qui devient agate dans lamoitié supérieure de chacune de'ses spi-res.
La feule variété qu’on observe danscette coquille, consiste dans la proportionde fes parties, dont la largeur comparéeà leur longueur, est beaucoup plus gran-de dans les jeunes que dans les vieilles.
L’animal que contient cette coquille, ala forme de celui de la pourpre. II est d’unblanc pâle en dessous, blanc d’eau en des-sus & marqué de petits Ipoints blanchâ-tres. II a une tête hémisphérique, deuxcornes cóniques fort écartées fur se-: cô-tés,à l’origine defquelles font clapés deux