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Le reste d n cartilage aryténo'ide s’éteveSt forme une efpece de pyramide à troisfaces ; la postérieure à laquelle s’atta-che/itles muscles aryténoïdieus : l’anté-rieure convexe , sillonnée & chargée d’u-ne glande qui porte le même nom que lecar'ilage: & l’intérieure , toute unie jqui regarde Varyténoïde de I'autre coté.
La pointe du cartilage soutient, par saconvexité, un pçtit cartilage séparé, prés-qu’ovale, pointu antérieurement ft re-courbé contre le pharynx. II est effective-ment séparé & extrêmement mobile. C H.ï>. G.j ,
ARYTÉNÒIDIEM, adj. Anat., nom detrois muscles du larynx , dont deux fontappelles aryténoïdieus croisés , & le troi-sième aryténoïiien transversal, Voy. Ary-ARY.tÉnOÏDIEN. (Z)
ARYTHME, terme de médecine. Quel-ques uns font usage de ce mot pour marquer tine défaillance du pouls telle qu’ilp’est plus sensible ; mais ce mot signifie1ns proprement une irrégularité ou unéfaut de réglé & de mouvement conve-nable dans le pouls. Voy. Pouls. Cemot est fermé d'à privatif, & de ìAfti ;,modulas, module ou mesure. (Jf)
ARZEL, adj. Manege N Maréchal!. ,se dit d’un cheval qui aune balzane oumarque blanche atl pié de derrière horsdu morrtoir. Les chevaux arzels passentchez les personnes superstitieuses pourêtre infortunés dans les combats. VoyezÈalzane, Montoir, íéfc.(V)
* AKZENZA ou CHERVESTA, Géog.,riviere de la Turquie en Europe, quicoule dans l’Albanie , & se déchargedansle golfe de Venise entre Durrazzo &Eirgo..
* ARZILË, Géog., ville d’Afríquedansle royaume de Fez. Long. 12, 10 j la t.
35 *’ARZÍNGHAN ou ARZENGHAN ,Géogr., ville d’Asie dans la Natosie , ,surl’Euphrate.
A S
AS, s. m. chez les antiquaires , signifiequelquefois un fouisparticulier , auqnelcas f tu romain est la même chose que laJlivre romaine, voyez Poids » Livre ,&c.
Quelques-uns dérivent ce mot du grecceîi;, qui est usité dans le dialecte doriquepour íÍç,;«b, c’est-à-dire, une chose totale«u entiersj quoique d’àutres prétendent
A S
qu’il est ainsi nommé as , comme qui di-roit ces, airain , à cause qu’il est fait d’ai-rain. Budé a écrit neuf livres de ajfe &ejus partibus , de Vu.s & de ses parties.
L’tu avoir différentes divisions : lesprincipales étoient fonce, uncia, quiétoitla douzième partie de far; le sex-tant, sextant, la sixième partie de far oudeux noces; le quadrant, quadrant, laquatrième partie de far ou trois onces ;le trient, trient, ia troifi me partie defar ou quatre onces ; le quinconce, quitt-cunx , ou cinq onces ; le semis ou derni-ar,moitié de far, qui est six onces; I s fip-tunx , sept onces ; le bet, les deux tiersde far ou huit onces ; le dodrans, les troisquarts de far ou neuf onces ; le dextans ,ou dix onces ; & le deunx , c’est-à-dire ,onze onces. V. Once, Quincunx, ft c.
L’ar étoit aussi le nom d’une monnoieromaine composée de différentes matiè-res. ftqui fut de différent poids dans lesdifférens tems <le la république. VoyezMonnoie, £9” le sujet de cet article.
Sous NumaPompilius, selon Eusebe ,la monnoie romaine étoit de bois, de cuirou de coquille ; du tems de Tullus Hof-tilius, elle étoit de enivre ou d'airain ,& on l’appelloit nt, libra, libella ou pondo,à cause qu’elle pesoit actuellement unelivre ou douze onces.
Quatre cents vingt ans après, le trésorpublic ayant été épuisé par la premièreguerre Punique, far fut réduit à deuxonces. Dans la seconde guerre Punique,Annibal opprimant les Romains, les asfurent encore réduits à une once la pieee.Enfin par la loi papyrienne,on ôta encoreà far la moitié d’une once, ce qui le ré-duisit à la valeur d’une feule dem i once »& l’on croît généralement que far con-serva cette valeur durant tout le tems dela république , & même jul'qu’au régnsdeVespasipn. Çe dernier Fut appefíé Vaspapyrien , à cause de la loi dont nons ve-nons de parler, qui fut passée fan deRome 563, par C. Papyrius Carbo , alorstribun du peuple ; ainsi il y eut qua-tre as différens du tems de la république.La figure marquée fur i’ar étoit d'abopdun mouton, un biens ù\\ une truie. Plutarq.replie. Plin. XVJ 11 , iij. Du tems desrois , cette marque étoit an Janus à deuxfaces , & d’un esté & de I’autre, ou furle revers, étoit un ros rum ou la proued’un vaisseau- :