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Tome troisieme. APA - ATZ.
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olive, pointue à son extrémité, qui estterminée par un style, il est d’nn jauneobscur, a une loge qui ne s’ouvre point,& qui est remplie par un osselet ovoïde ,contenant une amande.

Qualitéi. En quelqu’endroitqu’on Fas-se une incision à l 'arasa, il rend un suclaiteux qui se sèche aussi-tât en une espa-ce de chaux. II croît extrêmement vite.Ses fruits mûrissent en octobre. Son boisest blanc, léger, souple, pliant, assezferme , strié en long, & comme Farci depetites fentes qu’on découvre, lorsqu’onl’examine avec attention.

Usages. Son bois, à cause de sa fermeté,est employé par les Ma!ays,pour faire desmâts à leurs petits navires, par préfé-rence au bintangor, calaba, parce qu’ilest plus léger. On l’éeorce seulement sansdiminuer de son bois quelqu’épais qu’ilsoit, parce que plus on approche du cœur,plus il est tendre. On l’emploie encoredans les couvertures des bâtimens. Lesjeunes plants qui n’ont encore atteintqitecinq à six pieds de hauteur, font des-tinés à faire des pieux L des piquets :pou r cet effet on les écorce, & on les laissesécher pendant quelques jours au soleil.

Remarques. L ’arufa est, comme l’onvoit, un genre de plante peu différent dumancenilier & du bestram, auprès des-quels il faut le placer dans la premieresection de la famille des tithy maies.

Rumphe nous apprend qu’il existe auxislcs Moluques une seconde espeee à'ara-sa, qui ne différé presque dit premierque par la couleur de son bois qui est rous-sátre , noueux , beaucoup plus pesant, &qui pour cette raison, est préférée pourfaire des poutres & des solives, dans lescombles des bâtimens. (AI. Adattfan.')

* ARUSPICES, f. m. Myth. ; e’étoientchez les Romains des ministres de la reli-gion , chargés spécialement d’examinerles entrailles des victimes pour en tirerdes présages. Les Etruriens étoient detous les peuples d’Italie ceux qui possé-doient le mieux la science des Uruspices.C'étoit de leur pays que les Romains fai-soient venir ceux dont ils se servoient;ils envoyoient même tous les ans enEtrurie un certain nombre de- jeunesgens, pour être instruits darisTes connoif-sances des arusfices. De peur que cettescience ne vînt à s’avilir parla quantitédes personnes quj l’exçrqoient, ôn choi-

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fissoit ces jeunes gens parmi les meilleu-res familles de Rome. Les arusfices exa-minoient principalement le foie, le cœur,la rate, les reins , & la langue de la victi-me ; ils observaient soigneusement s’iln’y paraissait point quelques flétrissures,& fi chacune de ces parties était en bonétat. On assure que le jour que César futassassiné, on ne trouva point de cœur dansdeux victimes qu’on avoit immçlées.Voy. Augures.

ARUSPICINE, f.s. C'estl’artdecon-naître l’avenir par l’inspection des en-trailles des bêtes. Voy. Aruspices.

* ARWA ou ARVA , -voyez AraVA.

*ARWANGEN, Géogr., petite ville

de Suisse dans le canton de Berne, furl’Aar , entre Ars,w & Soleure.

ARY-ARYTENQIDIEN, adj .Anal. ,nom d'un muscle qui quelquefois est situétransversalement entre les deux cartila-ges aryténoïdes, auxquels il s'attache.On y observe des fibres qui se croisent enX , ce qui a donné lieu à la distinctionqu’on en a faite en grand & en petit ary-ténoïdien , ou en lyyténoïtiìen croisé ct.cntransversal. (Z)

* ARYES , f. m. pi. Hist. Moi. , peu-ple de l'Amérique méridionale au Brésil jaux environs de la Capitanie, ou du gou-vernement de Porto Seguro.

ARYTENO-ÉPIGLOTTIQUE , adj.en anatomie , nom d’une paire de musclesde l’épiglotte qui viennent de la tête descartilages aryténoïdes, & s’inferent an-térieurement aux bords de l’épiglotte.

ARYTÉNOÏDES (Cartilages),Anat. Les anciens ne comptoient’ qu’uncartilage arytínoîde.

Jacques Bérenger a découvert qu’il yen avoit deux, &Sántorini ayant observéque la pointe est formée par un cartilageséparé , articulé avec la partie inférieure,en â fait qu'atre.

■Le véritable cartilage aryténoïde est ar-ticulé inférieurement au cartilage annu-laire par une facette ovale qui laisse beau-coup de liberté à V aryténòi'de : il y a mê-me une glande muqueuse pour y fournirla glaire accoutumée.

Deux petites apophyses partent dé labase du cartilage que nous décrivons :Pline pose fur le cartilage annulaire, &l’autre se porte en avant, & sert à soute-nir le bord inférieur des ventricules du■larynx.