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Tome troisieme. APA - ATZ.
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voit pu faire; II résolut <f effacer ce sur-nom odieux, révoqua sa cession, déclaral-i guerre a u roi de DanemarcU, fut assié-gé dans un château , & mourut lu r labrèche, i’an 1041. (M. de Scicy.)

* A SNA, Géog. n»c. U moi ., ville del’Egypte , fur la rive occidentale du Nil.long. 49,10,• lot. 38, 15.

* ASÓ 1 .A, Géog., ville d'Italie dansla Lombard ie, a u Bressan, dans l’état dela république de Venise. Long. 27,48;lat. 45, t;.

* ASOI.O, Géog., ville d’Italie, dansleTrévifan, à la source de la riviere deMoisson. Long. 29, 30 ; lut. 45, 49.

ASONE, Géog ., riviere d’Italie, dansla marche d’Ancone. Elle a fa source surles frontières de l'Qmbrie, dans l’Apen-nin, & son embouchure dans la merAdriatique. (C. A)

*ASOPA, voyez ANAPLYRTE.

*ASOPE, G éogr., fleuve d’Europe ,dans ia Béotie. 11 y a un autre fleuve dece nom dans l’Aíie mineure, un troisièmedans la Morée.

VAsope, fleuve de Macédoine, arrofoitHéraclée.

* ASOPH ou AZACH, Géogr. anc. &moi ., ville de la petite Tartarie à l’em-bouchure du Don qui la traverse, y For-me un port , & se jette dans la merdes Zabaques , qu’on appelloit autrefoisles Faius Méotiies. Les anciens l’appel-loient Fanais de l’ancîen nom de la ri-vière, & la mettoierit dans la Sarma-tie européenne. Les Italiens rappel-lent encore la Tima : on y a joint de-puis une nouvelle ville àppellée Saint-Fierre.

C’est d ’AJoph qúe vient une partie ducaviar qui fe débite à Constantinople, &cet objet est considérable. II en vientauffi des esturgeons & des ìhoiíronnes.Les Turcs & les Grecs y font un grandtrafic en esclaves Ruflìotes, Mingréliens,& Moscovites, & autres.

* ASOR, Géog., II y a eu plusieurs vil-les de ce nom; une qui fut capitale duroyaume de Jabin, quejofué réduisit encendre: elle appartint à la tribu de Neph-tali; une autre qui appartint à !a tribude Juda ; une troisième de la tribu deBenjamin.

ASORATH, ou les traditions ies pro-phètes, Hift. moi., c’eft chez les maho-métans le livre le plus authentique & le

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plusrespecté qu’ills aient après L’aleoram,II renferme les interprétations des pre-miers califes, & des docteurs les plus cé-lèbres, touchant les points fondamen-taux de leur religion. (-{-)

ASPABOTA, Géog., nom d’une villedes Scythes, située, selon Ptolomée, en-deçà de ITmaiis. (C. A.)

* ASPALATH, upi'idnthus, Hist. nat.bot. , cette plante, que quelques-uns ap-pellent eryjìjceptum, est un gros buissonligneux & épineux, qui croît le long daDanube, à Ni far» & à Rhodes. Les par.fumeurs s’en fervent pour épaissir leursparfums.’Le bon est pesant, rougeâtre oupourpre fous l’éeorce , rend une odeuragréable, & est amer au goût. 11 y en aune efpece blanche , ligneuse & fansodeur : il est échauffant & astringent :on en ordonne la décoction en gargarismepour lesaphthes, pour les ulcérés, &V.M. Herman St d’autres pensent que Vas-palatb n’est autre chose que le bois ducytise : il nous vient de la Morée ; il estrésineux & tteurit à-peu-près comme larose. On eu fait cas à la Chine. On en tireune huile essentielle, d’une odeur si sem-blable à celle de rose, qu’on peut donnerl'nne pour l’autrc ; on ne les reconnoîtraqu’au plus ou moins de force dans l’o-deur : l’huile essentielle de rose est la plusforte. Les anciens l’appelloient Rhoiiumlignum ; mais on ne fait s’ils ont vouludire qu’il venoit de Rhodes , ou qu’ilavoit l’odeur de la rose.

ASFALATHJA, Géogr ., nom d’uneancienne ville des Taphiens, dans 11 neisle, fur la côte de l’Acarnanie. Elle étoitde médiocre grandeur , mais dans unesituation des plus riantes, au confluentde trois petites rivières : Ptolomée en aauffi fait mention. (C. A.')

* ASPE, Géog., vallée du Béarn, entrele haut des Pyrénées & la ville d’Oléron.La riviere d’Oléron passe dans cet en-droit , & s’appelle le gave i'Afpe.

ASPECT, L m. aspeelus, en astronomie ,fe dit de la situation des étoiles 011 desplanètes, les unes par rapport aux au-tres; ou bien c’est une certaine configu-ration ou relation mutuelle entre les pla-nètes , qui vient de leurs situations dansle zodiaque, en vertu deíquelles les astro-logues croient que leurs puissances ouleurs forces croissent ou diminuent, selonque leurs qualités actives ou passives fe