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dans les femmes » est íì exactement d’ac- |'cord avecl le mois lunaire , qu’il n’y a eupreíqùequ’unevoixTur ce point dans tousles siécles, chez tous les médecins &chez les femmes même ; les maladies quidépendent de quelque vice dans cette ex-crétion (classe fort étendue à laquelle onpeut rapporter la plupart des .maladiesdes femmes), suivent souvent avec uneextrême régularité les mêmes périodes.Charles filon raconte qn’une fille futpendant toùt le printemps tourmentée desymptômes d’hystéricité qui commen-qoientaux approches de la pleine lune ,& necessoient que vers la fin du dernierquartier. On a observé que les hémor-rhoïdes avoient auffi ces périodes com-muns avec l’évacuation menstruelle.
a°. Maurice Hoffman dit avoir vu tinejeune fille âgée de 14 ans, née d’une me-re épileptique , à qui le ventre er.floittous les mois à mesure que la lune crois-soit, & diminuoit en même temps quela lune alloit en décroissant. ( Mifcett.wtt. curìos unn.ii, abs. 161). On assureque les huîtres font beaucoup plus gros-ses & les coquillages plus remplis pen-dant la nouvelle & la pleine lune, quependant les derniers quartiers du déclin.Gelle, témoin oculaire de ce fait, pré-tend savoir vu s’opérer de même dansbien d’autres animaux , qui engraissoient& maigrissoíent successivement selon quela lune étoit nouvelle 011 vieille. Hippo-crate pense que les Femmes conqoiventprincipalement dans la pleine lune. V.
Hostinan, dissertation ci 1 4e.
3 '. Les maladies nerveuses fonttrès-fouvent conformes aux périodes lunai-res. II y a une foule d’observations quijustifient le nom de lunatiques, qti’on adonné aux épileptiques & aux mania-ques; Gfalien , Calius Aurelicmus , Pït-carn , ont principalement observé cetteuniformité. Mead rapporte l’histoire d’unjeune enfant attaqué de convulsions ,qui étant revenues à la pleine lune sui-virent fi exactement les périodes de lalune, qu’elles répondoient tous les joursau flux & reflux de la mer ; de façon quelorsque les eaux voioient couvrir le riva-ge , l’enfant perdoit l’usage de la voix &de tousses feus, & lorsque les eaux s’enretournoîent, l’enfant revenoit entiere-ment à lui; il resta pendant quatorzejours dans ce h e'tat juíqu’à la nouvelle lu- í
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ne. (De imperiosol. gf lun. page 169.)Pitcarn a observé un eborea sanífi Vitiauffi régulièrement périodique. CharlesPison parle d’nneparalysie , quela nou-velle lune ramenois tous les mois. Tul-pius a vu un tremblement, dont les ac-cès étoient correfponHans au flux & re-flux de la mer , à ia lune , & quelquefoisau soleil. Un médecin de Paris m'a com-muniqué depuis quelques jours un mé-moire à consulter pour un épileptique,dont les accès reviennent pendant lavieille lune.
4 0 . On trouve dans les éphéméridesdes curieux de la nature , une quantitéd’exemples de maux de tête, de vertiges,dé blessures à la tête, dissections épidé-miques, de fièvres malignes, de diabè-tes , de maladies exan thématiques , L c.qui démontrent l’influenee méchaniquede la lune fur les corps. Synops. ai liter,lurue. Voyez Sauvages de influx. syder. 11y est auffi fait mention de deux somnam-bules, dont Pun tomboit dans ses accèsdans le temps de la pleine lune, & les pa-roxysmes de l’autre étoient correspon-dans aux phases de la lune.
II arrive auffi quelquefois que lesredoublemens dans les maladies aiguëssuivent les alternatives du flux & reflux ;& cela s’obferv'e principalement dans lesvilles maritimes. Charles Pison dit queles malades fe tronvoient très-mal lors-que le flux de la mer se rencontroit dansla pleine lune ; c’est un fait connu , dit-il,que plufieuts font morts pendant le temsdu reflux; mais pour l’ordinaire, lesdouleurs, suivant le rapport des mala-des , & les symptômes redoubloient pen-dant fix heures que dure le flux, & lereflux amenoitune intermiífion plus oumoins parfaite. Dans la fievre pétéchiale,épidémique , qui régnoit à Turinge en1698 & 1699, on apperçut beaucoupd’altération dans les maladies correspon-dantes aux lunaisons pendant l'hiver &l’áutomne ; & au printemps, presque tousles fébricitans mouroient très-prompte-ment pendant les derniers quartiers de Ialuné, tandis que ceux qui étoient mala-des pendant la nouvelle lune & les pre-miers quartiers , fe rétablissoient très-,bien & en peu de temps.
6° De toutes les maladies celles qui111’ont paru répondre avec plus de régula-rité aux périodesjlunaires, font les mala-Zz 4