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Influence me'cbanique du soleil. II. Cet-te influence est Fondée sur faction con-stante qui porte tes planètes les unes versles autres, & toutes vers le soleil > quiest à son tour attiré par chacune;f influen-ce méchaniquedu soleil sur la terre n’estpoint un problème , c’est un faittrés-dé-eidé ; c’est en obéissant à cette influenceque la terre résistant à chaque point à saforce de projection , est comme obligéede Former une courbe autour du soleil ;ses effets , quoique très-réels fur l’hom-me, font trop constans & trop nécessairespour être beaucoup sensibles ; le mouve-ment de rotation de la terre ne fait demême fur eux aucune impression , cetteinfluence croissant en raison inverse desquarrés des distances , est dans certainstemps beaucoup plus Forte que dans«l’autres. Les différences les plus remar-quables s’oblervent aux solstices & auxéquinoxes > dans ces temps précisémentpn a apperqu quelques phénomènes ,quelques variations dans les maladies,qu’on a jugé inexplicables, & tont de fui-te fausses , & qui pourroient vraisembla-blement être rapportées à cette cause.Le temps des équinoxes est fort contraireauxphtbifiques, aux hectiques, à ceuxqui.íbnt dans des fièvres lentes; & lesmaladies chroniques qui tombent dansces temps éprouvent des changemens su-bits qui les terminent ordinairement parla mort ou par la santé ; & il est rare queles troubles qui «'excitent alors, ne soientpas funestes aux malades. Frider. Hoss-man , dijsért. citât. Sanctorius a observéque dans le temps du solstice d’hiver ,notre transpitation étoit moindre d’uue !livre que dans tout autre temps. Méài-çin. flatte, Hippocrate, comme nous sa-vons déja remarqué plus haut, veut quependant les dix jours du solstice d’été,on s’abtienne de tout grand remede ,qu’on ne coupe ni ne brûle , &c. & as-sure que ce défaut de précaution n’est pasfans inconvénient.
Influence mécbunique de la lune. Inac-tion méchanique de la lune sur la terre,est incontestablement prouvée par leflux & reflux de la mer ; & c’est íur-toiitfle la correspondance exacte du flux &reflux avec les périodes lunaires, qu’onest parti pour établir que la lune est lacause principale de ce phénomène; ainsides observations qui dhpontrproient la
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même réciprocité entre les phénomène*de l’économíe animale & les phases &mouvemens de la luneíeroient n ne preu-ve évidente de [influence méchanique dela lune fur le corps. Je passe fous silen-ce les épreuves physiques qu’on pourrojttirer du reflux de l’air, des changemensqui y arrivent alors , & de faction del’air fur le corps humain. V. art. Axa,les raisons d’analogie qui serment bail-leurs suffisantes ; car qui niera que no-tre machine soit attirable ou compres-sible ? Toute la classe des végétaux pour-rait encore fournir des traits d’analo-gie convaincans ; le laboureur & le bota-niste ont également observé que la lune-avoit un empire très-étendu fur la fécon-dité des plantes ; c'est aussi une régléinvariable chez les paysans , soutenuepar une tradition constante, & par-là mê-me respectable , d’avoir égard pour se-mer les grains aux phases de la hune;ils ont remarqué que les arbres plantésen pleine lune portoient assez prompte-ment des fruits , mais petits & grave-leux ; & qn’au contraire, ceux quiétoìent mis en terre pendant la vieille lu-ne , portoient des fruits beaucoup plustardifs , mais aussi bien supérieurs enbeauté & en délicatesse; la transplanta-tion même des arbres ne se fait jamaisavec plus de succès que pendant les pre-miers quartiers dé la lune; on s’est auífiapperqu que les plantes semées dans ledéclin de la lune poijssoient des racinestrès-longnes & très-multiplîées, & cel-les qu’on f'emoit en pleine lune, étoìentchargées de très-belles fleurs : ces pré-cautions ne font point indifférentes à f é-gard de plusieurs plantes ; le fleuristepourroit l’ur-tout en tirer bien des avan-tages ; il n’eft personne qui ne sache quela coupe des bois demande les mêmes at-tentions ; que ceux qui sont coupés dansla pleine lune pourrissent bientôt, & sontmoins propres à servir aux bâtimens queceux qui ont été coupes dans la vieillelune.
Joignons à toutes ces preuves les ob-servations propres qui établiront la mê-me influence fur le corps humain , & quisont d’autant plus convaincantes qu’elìesont été faites la plupart par des médecinsqui ajoutoient peu de Foi à l’influonce desíi/h-cs, ou qui la négligeoient entièrement.
ï n t Le retour périodique -des réglés