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Tome troisieme. APA - ATZ.
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tous les secours nécessaires à ses vues. IIy resta jusqu’eu 1597 , que le roi étantmort , la courue voulut plus subvenir àcette ilepense. L’empereur Rndolphel’appelia â Prague saunée suivante, & ily mourut en 1601, âgé île 55 ar 's. Oufait qu’il inventa un nouveau syitemeòìastronomie , qui est une el'pece île con-ciliation de ceux de Ptoloinée & de Co-pernic. II n’a pas été adopté par les astro-nomes, mais il fera toujours une preuvedes profondes connoiísinices de son au-teur. Le travail de Tycho conduisit,pour ainsi dire , Kepler à la découvertede la vraie théorie de Puni vers te desvéritables loix que les corps célestes sui-vent dans leurs mouvemens. II naquiten 1571. Après avoir fait de grands pro-grès nans f astronomie , il lé rendit en1600 auprès de Tyeho-Brahé, qui Parti-ra eu lui faisant de; avantages. 11 eut ladouleur de perdre ce maître dès saunéesuivante, mais ['empereur Rodolphe leretint à l'on service, & il fut continuéfurie même pie par Matthias, & Ferdi-nand. Sa vie ne laissa pas d’êtrc a fié z tra-versée, - il mourut en i6;S. II avoit uuehabileté peu commune dans l 'astronomie& dans l’opti jue. Delcanes le rccontiuîtpour son maître dans cette derniere scien-ce , & son prétend qu’il a été aussi le pré-curseur de Deseartes dans l’hypothesedes tourbillons. On fait que íés deuxloix ou analogies fur les révolutions desplanètes ont guidé Newton dans fan sys-tème. V. Planète, Période , Gra-vitation.

Galtlev introduisit le premier susagede, télelcopes dans l’ astronomie . A Lai-de de cet instrument, les satellites deju-pit r Furent découverts par iui-méme, demême-que les montagnes dans la lune ,les taches dn soleil, & sa révolution au-tour de son axe. V. Télescope, Sa-tellite, Lune, Taches, fisc. Lesopinions de Galilée lui attirèrent les cen-sures de l'inquilition de Rome, mais cescensures n’ont pas empêché qu’ou ne l’aitregardé comme un des pins grands gé-nies qui ait paru depuis long-temps. Cegrand homme étoit fils naturel d’uri pra-ticien de Florence, il naquit dans cetteville eu r;6q. Ayant ouï parier de l’iu-ventiou du télescope en Hollande (voyezTélescope) sans savoir encore com-ment l’on s’y prenoit, il s’appliqua à tnTome III. T art. II

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faire un lui même j il y réussit & s’istservit le, premier & très - avantageuse-ment pour observer les astres. A i'aidede ce secours , il découvrit dans les cieux,des choses qui avoient été inconnues àtous les anciens astronomes. II préten-dait ttouver les longitudes par l’obí'er-vatìon iles éclipses des satellites de Ju-piter ; mais ií mourut en 1642 avant queîle parvenir n fou but. Ou peut voir uneexposition de les vues & de ses décou-vertes , que M. l’abbé Pluche met dansla bouche de Galilée méme , tome IV deson spectacle ic la nature.

Hevelius parut ensuite; il donna d’a-près ses propres observations un catalo-gue des étoiles fixes beaucoup plus com-plet que celui de Tycho. Gassendi, Hor-rox , Bouilíaud, W’ard, contribuèrentauífi de leur coté à l'avancement de Vastronomie, V. SATURNE , ANNEAU ,Ecliptique , Micromètre.

L’Italie possédait alors J. B. Rictioli& Fr. Grimatdi, tous deux Ue la compa-gnie de Jésus, & associés dans leurs ob-servations. Le premier , à Limitation itdPtoloinée , composa un nouvel ulmugejie,dans lequel il rassembla toutes les décou-vertes astronomiques, tant anciennes quemodernes. Les Hollandais qui o ut tantd’intéiêt à cultiver cette science à causede !a navigation, eurent aussi dans cexvn'-fieeled'habiles astronomes. Le plusillustre est Huyghens ; c’est à lui qu’ondoit la découverte de Panneau de Satur-ne, d’u n dé ses satellites, & l’invcntiondes horloges à pendule. II fit un livre Jurla pluralité des mondes, accompagné de, conjectures fur leurs habituas. II mou-rut cn 1695, âgé de 76 ans.

Newton , d immortelle mémoire , dé-montra le premier, par des principes phy-siques , la loi selon laquelle se fout tousles mouvemens célestes; il détermina lesorbites des planètes, & les causes de leurspius grands, ainsi que de ieurs plus petitséloignemens du soleil. II apprit le pre-mier aux favans d'où naît cette propor-tion constante & régulière, oblervée tant-par les pianotes du premier ordre queparles secondaires, dans leur révolutionautour de leurs corps centraux, & dansleurs distances comparées avec leurs ré-volutions périodiques. II donna uue nou-velle théorie de la lune, qui répond àiesillégalités, Si qui eu rend rationp<u les;