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loix deìa gravité & par des principes deméchanique. Voy. Attraction , Lu-ne, Flux (st Reflux , este .
Nous avons l’obligation à M, Halleyde V astronomie des comètes , & nous luidevons anílì un catalogue des étoiles del’hémisphere méridional. L'astronomieb’ est fort enrichie par ses travaux. VoyezCometE , Table , este .
M. Flamsteed a observé pendant qua-rante ans les muuvemens des étoiles , &il nous a donné des observations très-im-portantes fur le soleil, la lune & les pla-nètes , outre un catalogue de 3000 étoilesfixes , nombre double de celui du catalo-gue d’Hevelius. II paraît qu’il ne man-quoit plus à la perfection de Vastronomie,qu’une théorie générale & complété desphénomènes célestes expliqués par lesvrais monvemens des corps,& par les cau-ses physiques tant de ces monvemensque des phénomènes ; Gregori a remplicet objet. Voyei, CENTRIPETE, CEN-TRIFUGE , (stc.
Charles II, roi d'Angleterre, ayantformé en 1660 ía société royale des scien-ces de Londres , fit construire six ansaprès un observatoire à Greenwich.Flamsteed, qui commença à y faire desobservations en 1676 , est mort en 1719.II a eu pour successeur l’illustre EdmondHalley, mort en 1741, & remplacé parM. Bradley célébré par fa découverte furl’aberratìon des étoiles fixes.
L’académie royale des sciences de Pa-ris , protégée par Louis XIV & par LouisXV, a produit aussi d’excellens astrono-mes, qui ont fort enrichi cette science parleurs observations & par leurs écrits. M.Caflìni, que Louis XIV fit venir de Bolo-gne,s’est distingué par plusieurs déco» ver-tes astronomiques. M.Picard mesura la ter-re plus exactement que l’on ne l'avoit faitjufqn’alors ; & M. de la Hire publia en1701 des tables astronomiques. Depuis cetems les membres de cette compagnien’ont nointcessé de cultiver Xastronomie,en même tems que les autres sciences quifont son objet. Aidés des inftrumens dontl’observatoire de Paris est abondammentfourni, ils ont fait prendre une nouvelleface à l' astronomie. Ils ont fait des tablesexactes des satellites de Jupiter ; ils ontdéterminé la parallaxe de Mars, d’oùl’on peut tirer celle du soleil ; ils ont cor-rigé la doctrine des réfractions des astres ;
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enfin ils ottt fait & font tous les jours urigrand nombre d’observationsfur les planè-tes, les étoiles fixes, les comètes, este. L’I-talie n’estpas demeurée en arriere;& pourle prouver, il suffit de nommer MM.Gujllelmini , Bianchini, Marfigli, Man-fredi, Ghisleri, Capelli, (stc. Le nord aaulsi eu de favans astronomes. M. Picardayant amené Olaiis Roemer de Copenha-gue à Paris, il ne tarda pas à se faire eon-noítre avantageusement aux académi-ciens. 11 construisit diverses machines quiimitaient exactement le mouvement desplanètes. Sou mérite le fit rappeller dansla patrie , où il continua à fournir glo-rieusement la même carrière. Le roi deSue de, Charles XI observa lui-mêine lesoleil à Torneo, dans la Bothnie, fousle cercle polaire arctique. L’on fait avecquels foins & quelles dépenses 011 cultivedepuis quelque tems Vaftronomie à Pé-tersbourg , & le grand nombre de favansque la libéralité dti souverain y a attirés.Enfin les voyages faits au nord & au sud,pour déterminer la figure de la terre aveclapins grande précision, immortaliserontà jamais le régné de Louis XV, par lesordres & les bienfaits de qui ils ont étéentrepris & terminés avec succès.
Outre les observatoires doutnousavonsdéja parlé , plusieurs princes & plusieursvilles en ont fait bâtir de très- beaux , &fort bien pourvus de tous les instrumensnécessaires. La ville de Nuremberg fitbâtir nu observatoire en 1678 , qui a servisuccessivement à MM. Eímart, Millier ,& Doppelmayer. Les curateurs de l'aca-dámie de Leyde en firent tm en 1690; l’ony remarque la sphère armiilaire de Co-pernic.
Frédéric I, roi de Prusse , ayant fondéa 11 commencement de ce siecle hne sociétéroyale à Berlin , fit construire en mêmetems un observatoire; M. Kirch s’y estdistingué jiifqu’á fa mort,arrivée en 1740.Le comte de Marfigli engagea en 171e lesénat de Bologne à fonder une académie& à bât<r un observatoire. Foyer INSTI-TUT. L’année suivante l’académie d'AI-lorf fit aulsi la dépense d’un pareil édifi-ce. Le landgrave de Hesse suivit cet exem-ple en 1714; le roi de Portugal en 1722,K’ la villp d’Utrecht en 1726 ; enfin eii1739 & l’amiée suivante le P. d’Evora ena fait construire 11 n d Rome ; le roi deSuede un à Upsâl ; l’on en a fait un troi»