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fieme dins Paca lémie île Giesse;
Nous trouverons quelques dames quiont ”'arc!ié fur les traces de la célébréHypaììa; telle a été Marié Cunitz, filled’tin médecin de Silélìe, laquelle fit im-primer en 1672 des tables astronomiquessuivant les hypothèses de Kepler. MariaClara, fille riu savant Eimart & femmede Muller, tous deux habiles astrono-mes, Fut d’uh grând secours à fou pere &à son mari, tarit dans les observations que«lans les calculs, Jeanne d u Mée fit im-primer à Paris, en 1680, des entretiensfur ('opinion <!e Copernic touchant la mo-bilité de la terre, où elle fe propose d’endémontrer la vérité. Mademoiselle Win-keìman , épouse de M. Godefroi Klrch ,partageant le goût de Yastronomie avecson mari , se mit à l’éttidier, & y fit (Tas-sez grands progrès pour aider M. Kirchdans ses travaux. Elle donna au public enÌ714 un ouvrage d' astronomie.
II paroît par les lettres des miffionnai-tes Danois, ojieles Brachmánes qui ha-bitent la côte de Malabar ont quelqueconnoissance de T astronomie : il y en aqui savent prédire les éclipses. Leur ca-lendrier approche du calendrier Julien :maisces connoissancessont obscurcies parquantité Terreurs grbffieres, & en parti-culier par nn attachement superstitieuxà Tastrologie judiciaire : ils abusent étran-gement le peuple par ces artifices, II enfaut dire autant des habitans de l’isle deMadagaseàr , oìt les prêtres font tous astrologues. Les Siamois donnent auffi dansces superstitions. M. de Laloubere, à sonretour de Siam en France, apporta leurstables astronomiques fur les mouvemensdu soleil L de la lune. M Caffini trouVala méthode suivant laquelle ilslesavoiéntdressées, assez ingénieuse, & après quel-ques changémens , affez utile. II conjec-tura que ces peuples les avoient reqitesdes Chinois.
Les peuples de TAmérique né fruit pasdestitués de toutes eonnóissances astrono-miquesi Ceux du Pérou régiment leur. an-née fur le cours du soleil t ils avoient bâtides observatoires 4 & ils connoiffoientplusieurs constellations.
Quoique cet article soit un peu torig,on a cru qu'il fernit plaisir aijx lecteurs ;II est tire de detix extraits qu’un habilejournaliste a donnés de l histoire de Vas-tronomie, publiée en latin par M. W eìdler»
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Wittemb. in-os. 1740. Ces extraits f®trouvent dans la nouvelle biblioth. moisde mars & d’avriì 1741; & ils nous ontété communiqués par M. Formey, histo-riographe & secrétaire de l’académieroyale des sciences & bélles-lettres dePrusse , à qui par conséquent r.ous avonsobligation de presque totit cetai ticle.
Ceux qui voudront une histoire plíládétaillée de l'origine & de S progrès deT astronomie , peuvent consulter différensouvrages , entr’autres ceux d’ItiúaëlBouiliaud , & de Flamftecd 5 Jean Gé-rard Voffius , dans son volume de qua-tuor artibus popularibus } Hortius, dansson histoire philosophique , imprimée àLeyde en 16;; ìn- 4 0 . Jonfius, de scrìp -toribus historia philosophiez , imprimé àFrancfort, in- 4". 16;--. On pênt encoreconsulter les vies de Regiomontanus , dsCopernic & de Tycho , publiées par Gas-sendi. Feu M. Caffini a composé auffi untraité de l'origine fif du progrès db l'af-tronomie, qu’il a Fait imprimer à la têtedu recueil des voyages de Tasadémie, quiparut eií 1693.
M. l’abbé Renaudot noirs a laissé fûtl’origine de la sphère un mémoire quenous avons déja'cité, &dbnt nous avonsFait beaucoup d’tssage dans cét article : onpeut encoré conffiUer, fi l’on veilt , lespréfaces des nouvelles éditions faites en.Angleterre , de Manilìus & d'Héfioie,Parmi les anciens écrivains , DiogeneLaeree & Plutarque, font ceux qu’il est lepins à propos de lire fur ee même sujet
On distribue quelquefois Vastronomie ,relativement à ses différens états , e a as-tronomie nouvelle , Si astronomie ancienne .
L ’astronomie an. imne, c’est í’état décette science sous Ptolamée & ses suc-cesseurs , c’est Vastronomie avec tout l’ap-parei! des orbes solides, des épicycles, desexcentriques, des déférens , des trépida-tions , £fc. V. Ciel ,Epicvcle , &c.
Claud. Ptolomée a exposé l’ancienneastronomie dans un ouvragé q né nousavons de lui, & qu’il a intimléitvvroe^i;. Cctouvtage, dont nous avoqsdéiá parlé, a été traduit en arabe en Sifi& Trapezuntius Ta donné en latin,
Purhachius & son disciple Rçgiomdn»tamis publièrent en un abrégé dufj.tyíl.r, <rvtrx%i;, à Tissage des cciíimert-153ns. Cet abrégé Contient toute la doctri-ne des meuveraeni célestes, lés mu*Bbb *