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reçues dans ses deux cavités inférieu-res, ce qui fait son articulation avec laseconde vertèbre. (Z)
Atlas, Géographie. On a donne cenom à des recueils de cartes géographi-ques de-toures les parties connues dumonde ; soit parce qu’oii voit sur unecarte les parties de la terre , comme st.on les constdéroit du sommet du montAtlas , que les anciens qui en ont tantdit de choses , regardaient comme lepins élevé qu'il y eút fur le globe, soitplutôt par la raison que les cartes por-tent, pour ainst dire, le monde, com-me la fable a supposé qu’il étoit portépar Atlas.
II y a apparence que cette sable duciel porté par Atlas , vient de la hau-teur du mont Atlas, qui semble se per-dre dans les mies. C’eíì une chaîne dehautes montagnes de l'Afrique qui lé,parent la Barbarie du Bilédulgérid', 8iqui s’étendent de Test à l’ouest. Là ri-gueur du froid, qui est très,grande furles hautes montagnes , rend celle - ciinhabitable en quelques endroits : il y ena d’autres plus tempérés, où l’on con-duit les troupeaux. La neige couvre lehaut de cette montagne pendant touteTannée, ce qui n’est pas extraordinaire.Revenons -à nos Atlas géographiques.
Outre les atlas généraux de toutes lesparties connues de la terre , il y a desatlas des parties prises séparément. Telest l 'atlas de la mer, esc.
Le grand atlas de Blaew est îe pre-mier ouvrage qui ait paru fous ce titre.Depuis ce tems nous en avons plusieursde MM Sanson , Delisle, Uc. VoyezCarte. (O)
* ATÍ.E, f. m. Histoire naturelle, bo-tanique , nom que les Egyptiens don-nent au tamaris.
ATLISCA, Géographie, vallée con-sidérable de TAmérique septentrionale,dans la province de Tlascala , au Me-xique. :0a .y recueille du froment enabondance. (C. A.)
ATMEIDAN , Topogr. , belle placede Constantinople, où Ton exerce leschevaux du grand seigneur & ceux desspahis; c’est l’hippodro ne des Grecs. I!y a fur cette place un beau serráil,bâti par le fameux Ibrahim Baeha. 11ne faut pas confondre. TAtmeidan avecTome III. Part. II.
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TEtmeidan &TOkmenlan; ce fontiroisplaces différentes à Constantinople. (C.A.)
ATMOSPHERE, f. f. Phyf. , est lenom qu'on donne à l’air qui environnela terre, c’est-à-dire, à ce fluide rare &élastique , dont la terre est couvertepar-toutàune hauteur considérable, quigravite vers le centre de la terre &peso fur fa surface , qui est emportéavec la terre autour du soleil, & qui enpartage le .mouvement tant annuel quediurne. Voyez Verre.
On en.en! proprement par atmosphè-re , l’air considéré avec les vapeurs nontil est rempli. Voy. Air. Ce mot estformé des mots grecs xrfs.it , vapeur,& e-Qxifot, fpbere ; ainsi on ne doit pointécrire afymisphere par, une b, mais at-mosphère fans h , le mot grec xr/aóç,d'où il vient, étant écrit par un r, &non par un ê.
Par atmosphère on entend ordinaire-ment la niaise entiere de Tair qui en-vironne la terre : cependant quelquesécrivains ne donnent le nom â'atmo-sphère, q if à la partie de Tair proche dela terre qui reçoit les vapeurs & lesexhalaisons, & qui rompt icn£biementles rayons de lumière. Voyez Réfrac-tion.
L’espace qui est au-dessus de. cet airgrossier, quoiqu’il ne soit peut-être pasentierement vuide iVair, est supposé rem.pli par une matière subtile qu’on ap-pelle éther, & il est appelle pour cetteraison , région éthérée ou espace étbêré.Voy. Ether, Ciel, esc.
Un anteut moderne regarde Y atmo-sphère comme un garni vaisseau chymi-que, dans lequel. la matière de toutes"les especes de corps sublunaires flotteen grande quantité. Ce vaisseau est, dít-il, comme un grand fourneau , conti-nuellement exposé à faction du soleil;d’où 'il rcsulte une qnantiié innombra-ble d’opérations ,. de sublimations , deséparations, de compositions,-de dige-stions, de fermentations,: de. putréfac-tions, esc. 'Sur la nature, la constitu-tion , les propriétés; les usages,, les dif-férens états de Y atmosphère , voy.’ l’hr-
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. Qn a.-inventé un grand nombre d’in-strumens pour faire -connaître & ptiur. Hhh '