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artères , des Valvules du cœur, de lafaulx, de la tente du cervelet, Ssfc. fansparler de l’altération des vilceres qu’onne rencontre que par accident : on a vuenfin , dans un sujet dont l’cstomac & lepancréas étoit fquirrheux, les membres,quoique refroidis , conservant toute leurflexibilité. On juge bien que la plupartdes désordres dont on vient de faire men-tion , doivent être regardés conune leproduit de la maladie qui fait le sujet decetarticie.
La saignée est ici trèa-rarement néces-saire. Les émétiqnes & les purgatifs doi-vent y être employés, lorsque i’état despremières voies ìe demande ; hors ce cas,on doit les donner avec beaucoup de ré-serve : cependant l’estomaç doit être sou-vent regardé comme le foyer de cette ma-ladie ; & c’eft dans la vue d'en rétablirles fonctions qu’on fait usage des stoma-chiques , des amers & des fortifians ; telsfont les citrons, le quinquina, l’abfynthe,les martiaux, & les eaux minérales quiparticipent de leur nature. Les humec-tans , ies tempérans, les dépurans & lesanti-lcorbutiques ; les adoucissons & Usrafraîchissons, comme les crèmes d’orge& de riz, le sogou , les gelées ; les bouil-lons de poulets, d’éerevilfes , de limaçons& de tortue: le lait, le petit-lait, les'émulsions, Uc. font les alitnens & les re-mèdes qui conviennent à Yatrophie, lors-que l’eíiomac permet d'en user. Ces caï-mans font souveni nécessaires : le cam-phre , la liqueur anodyne minérale, lapoudre tempérante , font ceux qu’ondonne avec le plus de sûreté. Les épithê-mes stomachiques, les bains, les frictions,font des accessoires qui peuvent avoirleur utilité. O11 retire enfin de grandsavantages de la dissipation , du change-ment d’air , de 1 exercice agréable, &fur-tout de celui du cheval, &fc. La plu-part de ces remèdes peuvent convenir a.umarasme des vieillards, &. en retarderles progrès ; mais on doit plus insister furles analeptiques, & principalement furle vin , qui est, comme on le dit vulgai-rement, le lait des vieillards, mais quidoit être toujours donné avec menage-‘ ment.
L’atrophie des enfans est accompagnéede i’enflure ou de la dureté du ventre, dudégoût, ou d’une faim extraordinaire j
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de la toux feche , & quelquefois de l'op-pression , de rabattement & de la pâleurau visage ; de la diarrhée avec les urinesbourbeuses & très-colorées. Le ventrecependant s’éleve de plus en plus, & de-vient douloureux: la fitvre lente, quidevient plus manifeste , se renforce pen-dant la digestion , & est accompagnée desoif j les extrémités fe refroidissent, &annoncent la mort. Les enfans peuventtomber dans le marasme, lorsque leursnourrices manquent de lait, ouqu’ils entettent d’une mauvaise qualité. L’abusdes abforbans & des remèdes salins,les alimens grossiers dont on nourritquelquefois les enfans, Sfc. peuvent êtreencore la source de cette maladie, qui re-cèle dans les viscères des désordres aux-quels il est souvent impossible de remé-dier j tels sont ceux que s ouverture descadavres nous découvíe tous les jours ,dont les plus communs consistent en desobstructions très-manifestes dans les vei-nes lactées , ou des engorgemens squir-rheiixdanstesglandes.dll mésentère. Ona vu les intestins' contenant une espece delie noirâtre-, remplis de vers & de flatuo-fités. Le foie a paru d’une grosseur déme-surée , L d’une forme extraordinaire,décoloré, & avec beaucoup de duretésles poumons fe font présentés tachetés dedifférenfes maniérés , adhérent à la plè-vre , remplis de tubercules, suppures ,& dans un état de pourriture.
Un lait nouveau est très-fouvent le seulremedequi convient aux enfans à la ma-melle, lorsque la maladie n’a pas jeté en-core de profondes racines. Les délayans& tes apéritifs légers font employés avecsuccès, t'ant pour les enfans au lait quepour ries sevrés. On use beaucoup de rhu-barbe, & de quelques antres laxatifs*mais on doit éviter les purgatifs stimu-lait; , qui ne manquent gnere d’irriteçla maladie. On peut ensuite essayer le*amers, & même les martiaux pour le*enrans sevrés : la terre foliée de tartre,le lél deduabus, la liqueur anodyne mi-nérale , & l’huile de tartre par défaillan-ce , font encore des remedes qu’on faitentrer dans ce traitement. On peut tirerenfin quelqu’avantage des linimens relâ-chans , des fomentations émollientes. &même des bains j on a vu de grands effetsde ces derniers , lorsque Y atrophie étoit