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Tome troisieme. APA - ATZ.
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re attirera plus qu’un cône, qti’un cy-lindre , &c.

X. Supposons que la contexture d’uncorps soit telle, que les dernieres par-ticules élementaires dont il elt composésoient un peu éloignées de leur pre-mier contact, par faction de quelqueForce extérieure, comme par le poidsou rimpulsion d’un autre corps, maisfans acquérir en vertu de cette force unnouveau contact ; dès que faction decette force aura celle, ces particulestendant les unes vers les autres par leurforce attractive, retourneront auffi-tôt àleur premier contact. Or quand les par-ties d’un corps après avoir été déplacéesretournent dans leur premiere situation,la figure du corps, qui avoit été changéeparle dérangement des parties, se réta-blit aufli dans son premier état : doncles corps qui ont perdu leur figure pri-mitive , peuvent la (recouvrer par l'at-traílion.

Par-là on peut expliquer la cause def élasticité ; car quand les particules d’uncorps ont été un peu dérangées de leursituation , par faction de quelque Forceextérieure ; sitôt que cette force cessed’agir, les parties séparées doivent re-tourner à leur premiere place ; & parconséquent le corps doit reprendre fafigure, &c. V. Élasticité , &c.

.Xï. Mais fi la contexture d’un corpsest telle que ses parties, lorlqu’elles per-dent leur contact par faction de quelquecause extérieure, en reqoivent un autredu même degré de force , ce corps nepourra reprendre fa premiere figure,

Par-là on peut expliquer en quoi con-siste la mollesse des corps.

XII. Un corps plus pesant que l’eau,peut diminuer de grosseur à un tel point,que ce corps demeure suspendu dansl’eau, fans descendre comme il le devroitfaire, par sa propre pesanteur.

Par-là on peut expliquer pourquoi lesparticules salines, métalliques, & lesautres petits corps semblables demeurentsuspendus dans les fluides qui les dissol-vent. Voyez MenStrue.

XIII. Les grands corps s’approchentl’un de l’autre avec moins de vitesseque les petits corps. En effet, la forceavec laquelle deux corps A, B, s’at-tirent (/g. 3s. méeh. n°. 2. ) résidé

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feulement dans les particules de cescorps les plus proches, car les partiesplus éloignées n’y contribuent en rien :par conséquent la force qui tend à mou-voir les corps A B , n’est pas plus gran-de que celle qui tendroit à mouvoir lesseules particules c& rf. Orles vitesses desdifféreus corps mus par une même forcefont en raison inverse des masses de cescorps ; car plus la masse à mouvoir estgrande, moins cette force doit lui im-primer de vitesse ; donc la vitesse aveclaquelle le corps A tend à s’approcher deB, est à la vitesse avec laquelle la parti-cule c tendroit à se mouvoir vers B ,si elle étoit détachée du corps A , commela particule c est au corps A: donc lavitesse du corps A est beaucoup moindreque cesse qu’auroit la particule c, liesseétoit détachée du corps A.

C’est pour cela que la vitesse aveclaquelle deux petits corpuscules tendentà s’approcher f un de f autre , est enraison inverse de leurs masses; c’est auflipour cette même raisop que le mouve-ment des grands coipsest naturellementsi lent, parce que le fluide environnant& les autres corps adjaeens le retar-dent & le diminuent considérablement;au lieu que les petits corps font capa-bles d’un mouvement beaucoup plusgrand, & font en état par ce moyende produire un très-grand nombre d’ef-fets; tant il est vrai que la force ou l’é-nergie de l'attraâlion est beaucoup plusconsidérable dans les petits corps quedans les grands. On peut auífi déduiredu même principe la raison de cet axio-me de chymie : les sels «.'agissent quequand ils font dissous.

XIV. Si un corpuscule placé dans unfluide est également attiré en tous senspar les particules environnantes, il nedoit recevoir aucun mouvement: maiss’il est attiré par quelques particulesplus Fortement que par d'autrcs, il doitse mouvoir vers le coté où l'uttruSítonest la plus grande ; & le mouvementqu’il aura fera proportionné à l'inéga-lité d'attrailion; c’est-à-dire, que pluscette inégalité fera grande, plus auflile mouvement fera grand , & au con-traire.

XV. Si des corpuscules nagent dansun fluide, & qu’iis s’attirent les tins

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