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l|s autres'avec plils de Force qu’ils n’at-tîrent les particules intermédiaires dufluide -, & qu’it n’en font attirés , cescorpuscules doivent s ouvrir un passageà-travers les particules du fluide, & s’ap-proclier les uns des autres avec une forceégale à l’excèsfle leur Force attractive furcelle des parties du fluide.
XVI. Si un corps est plongé dans unfluide dont les particules soient attiréesplus fortement par les parties du corps,que les parties de corps nc s’attirent mu-tuellement, & qu’il y ait dans ce corpsun nombre considérable de pores ou d’in-terstices à-travers lesquels les particulesdu fluide puissent passer, le fluide tra-versera ces pores. Déplus, fl la cohésiondes parties du corps n’elt pas assez fortepour résister à l’effort que le fluide ferapour les séparer, ce corps se dissoudra. V-Dissolution.
Donc pour qu’un menstrue soit capa-ble de dissoudre un corps donné, il fauttrois conditions : l°. que les parties ducorps attirent les particules de menstrueplus fortement qu’elles ne s’attirent elles-mêines les unes les autres : î°. que lespores du corps soient perméables aux par-ticules du menstrue: z", que la cohésiondes parties du corps ne soit pas assez fortepour résister à l’effort & à l’irrnption desparticules du menstrue. Voyez Men-STEUE.
, XVII. Les sels ont une grande forceattractive , même lorsqu’ils íbnt séparéspar beaucoup d’interftices qui laissent unlibre passageâ l'eau : par conséquent lesparticules de l’eau font fortement attiréspar les particules salines, de forte qu’el-les se précipitent dans les pores des par-ties salines , séparent ces parties, & dis-solvent le sel. Voyez SEL.
XV111. Si Les corpuscules font plusattirés par les parties du fluide qu’ils nes’attirent les uns les autres , ces cor-puscules doivent s’éloigner les uns desautres , & se répandre qà & là dans lefluide.
Par exemple, si l’on dissout un peude sel dans une grande quantité d’eau ,les particules du sel, quoique d’une pe-santeur spécifique plus grande que cellede l’eau, se répandront & se disperserontdans toute la masse de l’eau , de ma-niéré que l’eau fera aussi salée au fondToux III . Fart. II.
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qu'à fa partie supérieure. Cele ne prou-ve-t-ilpas que les parties du sel ontune force centrifuge ou répulsive, parlaquelle elles tendent à s’éloigner lesunes des autres; ou plutôt qu’elles fontattirées par l’eau plus fortement qu’ellesne s’attirent les unes les autres ? Eneffet,comme tout corps monte dans l’eaulorsqu’il est moins attiré par fa gravitéterrestre que les parties de l’eau , demême toutes les parties du sel qui flot-tent dans l'eau , & qui font moins at-tirées par une partie quelconque de selque les parties de l’eau ne le font,toutes ces parties, dis-je , doivent s’é-loigner de la partie de sel dont il s’agit,& laisser leur place à l'eau qui en estplus attirée. Newton , Opt. p. Z6Z.
XIX. Si des corpuscules qui nagentdans un fluide tendent les uns vers lesautres , & que ces corpuscules soientélastiques, ils doivent après s’ètre ren-contrés, s’éloigner de nouveau, jusqu’àce qu’ils rencontrent d’autres corpuscu-les qui les réfléchissent ; ce qui doit pro-duire une grande quantité d’impulsions,de répercussions , & pour ainsi dire deconflits entre ces corpuscules. Or , envertu de la force attractive , la vitessede ces corps augmentera continuelle-ment ; de maniéré que le mouvementintestin des particules deviendra enflasensible aux yeux. ^.Mouvement in-testin.
De plus ces mouvemens feront dif-Férens , & seront plus ou moins sensi-bles & plus ou moins prompts , sdaaque les corpuscules s’attireront l’un l’ali-tre avec plus ou moins de force, L queleur élasticité fera plus ou moins gnnde.
XX. Si les corpuscules qui s’attirentl’un l’autre viennent à se toucher mu-tuellement, ils n’auront plus de mouve-ment , parce qu’ils ne peuvent s’appro-cherde plus près..S'ils font placés à une.très-petite distance l’un de Neutre , ils semouvront : mais fi on les place à une di-stance plus grande , de maniéré que I»force avee laquelle ils s’attirent l’on Vau-tre , ne surpasse point la force avee la-quelle ils attirent les particules intermé-diaires du fluide, alors ils n’auront plu*de mouvement.
De ce principe dépend l’explicatioude tous les phénomènes de la Ferme»-»N n a