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appelle Communément 0rtô dont îl ap-proche le plus.
Quoique Ceyett & Ruysch aient ou-blié de représenter les deux nageoiresdorsale & anale de ce poisson , on nepeut révoquer en doute l’exacticitde desautres parties de la figure qu’ils en ontpubliée, vu la conformité qui se voitentre la singularité de la forme deceux qu’on appelle communément coffres, à cause de leur figure. ( âAdanfons)
* BAHAMA , Géog. mod. , île del'Amérique septentrionale , Pline desLucayes, qui donne le nom au canal deBahama.
* BAHAMA , Géogr ., ville d'F.gyp-te située dans la Thébaïde inférieure,près de Fium , fur un lac formé de ladécharge des eaux du Nil, & qu’onappelle mer de Joseph.
BAHAR , BAHAIRE, ou B AIRE,f. m. Commerce, poids dont on fe sertà Ternata , à Malaca , à Achem , &en plusieurs autres lieux des Indesorientales, auífi-bien qu’àla Chine.
II y en a de deux fortes, Plinequ’on appelle grand bahar , & l’antreque l’on nomme petit bahar. Le pre-mier revient à 481 livres 4 oncésde Paris , de Strasbourg , d’Amster-dam , & de Besanqon ; & le second à401 livres 7 onces de Paris.
Le bahar de la Chine elt de 300 ca-tis, mais qui 11’en font que îoo deMalaca , chaque catis de la Chine necontenant que 16 taëìs, le taë! pesant uneréale & demie de huit, & de dix mas-ses ou maies, & chaque mas dixeondorins, Voyez Condorin , Mas,Tael.
Le bahar de Moka, ville d’Arabie ,est de 4-0 livres, (f?)
BAHEL , f. m. Histoire naturelle ,Botanique , plante annuelle du Mala-bar , de la famille des personnées , dansla section des acanthes. Vau-Rheede ena donné une très.bonne figure, avecla plupart de ses détails, fous le nom deiahel-tsjuUi , vol. IX, PI. LXXXVIÎ ,f. 169 de son lìorlus JHalabaricus.
Jean Commelin, dans ses notes furcet ouvrage , l’appelle digitati affinisIndien, blattariœ folio , flore rubìcun-do. M. Linné , dans la douzième édi-Teme IV. Part. I.
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tioíi dë fors Système, nature, page 427,lui donne le nom Je columnca j î Ion-gi solin , foliìs lanceolntis , hmgìjjimis ,fubferratis , gtabris.
Cette plante croît au milieu de<tchamps cultivés , fous la forme d’uupetit buisson conique, droit, de deuxà trois pieds de hauteur, 011 environ,fur un diamètre presqu’une fois moin-dre.
De fa racine qui est longue, blan-châtre , toute couverte de fibres, s’élc-ve une tige quarrée de sept ou huitlignes de diamètre, lisse, verdâtre,genouilléeou cornaline a; ticuléc légère-ment, à articles comprimés alternati-vement & sillonnés , L qui jette de-puis le bas jufqu'à son milieu quatreà six branches opposées en crcx.
Les feuilles font opposées deux âdeux en croix, elliptiques, pointuesaux deux bouts, longues de trois à sixpouces, trois à quatre fois moins far.ges; épaisses, molles, dentelées légè-rement fur leurs bords, relevecs endessous d’une nervure garnie de chaquecôté de cinq à six côtes alternes peusensibles, & attachées fur les branchesfans aucun pédicule. Avant leur déve-loppement, ces feuilles o’ans Tétât debourgeon font concaves & appliquéesdeux à deux en face Tune de Tautre.
De 1 ‘ a ì fie Ile des dix à douze pairesde feuilles supérieures qui diminuentpar degrés de forme & de grandeur,au point qu’eiles ne ressemblent plusqu’à des écailles d’nn ponce à quatrelignes de longueur, sortent des fleurssolitaires , opposées, portées for unpédicule de trois lignes de longueur,écartées fous lin angle de quarante-einq degrés ; Sl rapprochées de manié-ré qu’elles forment an bout de chaquebranche un épi de cinq à six pouces îlelongueur.
Chaque fleur consiste en un calice àcinq feuilles persistantes, longues dequatre lignes , en une corolle monopéta-le purpurine , deux fois plus longue,à tube régulier, tfès-vclìi à fou som-met qui est partagé en quatre divisionshorizontales, orbiculaires, presqu’éga-les , S en quatre étamines blanches,inégales, partant du liant du même tube,égaies en longueur à ses divisions, &